Dédicace au Leclerc d’Issenheim – 27 septembre 2025 : comment j’ai mis la pâtée à Batman !

Bilan rapide de la journée :

Le 27 septembre 2025, j’étais en dédicace à l’espace culturel Leclerc d’Issenheim, près de Guebwiller. Au programme : une arrivée très matinale, des lecteurs passionnés, 28 ventes… et un invité surprise inattendu : un Batman géant sous lequel j’ai dû me battre pour attirer l’attention. Devinez qui a gagné ? 😉

Bilan chiffré :

Total : 28 ventes 😃


Une arrivée matinale au pied des Vosges.

Comme après chaque séance de dédicace, voici le compte rendu. Hier, j’étais au Leclerc d’Issenheim, près de Guebwiller, dans le Haut-Rhin, au pied des Vosges.

Je ne suis pas allé voir les sommets, mais peut-être ai-je tutoyé les sommets au niveau des ventes… Allez savoir !

Ce matin-là, aucun souci de train : je voyageais avec des amis partis randonner dans les Vosges. Pendant qu’ils respiraient l’air frais des hauteurs, moi, j’avais rendez-vous avec les lecteurs. Comme ils voulaient partir tôt, j’ai dû en faire autant, et je me suis donc retrouvé sur place bien avant l’heure : ma dédicace devait commencer à 10 h, et j’étais déjà installé à 8 h 40. Surprise des libraires garantie !

La fameuse table ronde de dédicace dressée, mes romans sortis des cartons, en moins de cinq minutes j’étais prêt. Mes amis ont pris la photo officielle pour lancer la séance, photo que j’ai aussitôt postée sur les réseaux sociaux. La journée pouvait commencer.

Premiers lecteurs, premières ventes.

Le public a mis un peu de temps à arriver. J’ai donc profité de la première demi-heure pour filmer quelques plans des lieux encore vides, afin d’avoir des images sans souci de droit à l’image. Une petite contrariété transformée en opportunité.

Puis une dame s’est approchée de ma table. Avec un marque-page en main, j’ai engagé la discussion. Corine est repartie avec le tout premier exemplaire du jour de « La fille de demain« . Merci à elle !

Les ventes se sont alors enchaînées : Bruno a choisi « L’inaccessible étoile« , Owen a pris un doublé (« C’est arrivé en avril » et « La fille de demain« ), Mireille est repartie avec « Le livre qui parle de toi », et Marie avec un autre exemplaire de « L’inaccessible étoile« .

Au bout d’une demi-heure effective, j’en étais déjà à six ventes, avec une surprise : « L’inaccessible étoile« , habituellement lanterne rouge de mes dédicaces, se hissait au même niveau que « La fille de demain » !

La raison ? Sa nouvelle couverture. J’ai montré l’ancienne à quelques lecteurs, et la réponse a été immédiate : avec l’ancienne, ils n’auraient pas acheté. Avec la nouvelle, le roman devient soudain attractif. Comme quoi, parfois, il faut écouter l’auteur…

Philippe Meisburger assis à la table de dédicaces du Leclerc d'Issenheim, le 27 septembre 2025, tendant un marque-pages, entouré de ses romans.
Philippe Meisburger au Leclerc d’Issenheim, 27 septembre 2025.

Le pouvoir de la page 242.

Après cette demi-heure intense, le rythme est redevenu plus calme. Heureusement, de nouvelles lectrices et lecteurs se sont succédé : Gaëtan pour « C’est arrivé en avril« , Géraldine pour « Le livre qui parle de toi« , puis un festival de « La fille de demain » avec Karen, Maëva et Thérèse.

Pourquoi ce roman a-t-il particulièrement bien marché à Issenheim ? Tout simplement parce qu’il mentionne Guebwiller à la page 242. Malin, j’avais placé des marque-pages pile à cette page. En ouvrant le livre devant les lecteurs locaux, l’effet a été immédiat : impossible de résister quand son propre territoire devient partie intégrante de l’intrigue !

De plus, le personnage principal de « La fille de demain » m’a été inspiré par une amie ayant travaillé à Guebwiller. Elle avait même été interviewée par France 3 devant le château d’eau… situé à 100 mètres du Leclerc. Autant dire que mes visiteurs connaissaient tous ce lieu. La fiction rejoignant la réalité, « La fille de demain » a trouvé encore plus facilement preneur.

Résultat de la matinée : 11 ventes.

Une pause calme à midi.

L’heure de midi fut beaucoup plus calme. J’ai dégusté ma traditionnelle baguette du samedi de dédicace, mais cela n’a pas suffi à combler l’attente : une heure sans personne, suivie d’une heure de simples promeneurs venus flâner à l’hypermarché. Peu de chances de vendre, même pour le vendeur de smartphones d’à côté.

Nous avons discuté un moment, et je lui ai montré le booktrailer de mon futur roman, « La Directive Jupiter ». Même dans sa version intermédiaire, il a fait son effet : « bluffé », m’a-t-il dit. Son collègue aussi. Autant dire que « La Directive Jupiter » a déjà trouvé ses premiers lecteurs potentiels à Issenheim !

L'intérieur de l'espace culturel du Leclerc d'Issenheim aux heures creuses du matin, 27 septembre 2025
L’intérieur de l’espace culturel du Leclerc d’Issenheim, 27 septembre 2025

L’après-midi sous le signe de Batman.

Peu à peu, le public est revenu. Mais j’ai découvert un problème : une seconde entrée du magasin. Beaucoup de clients arrivaient directement aux caisses sans passer devant moi. Me voilà caché derrière un pilier et… un immense Batman !

Heureusement, j’avais dans ma besace Caillean, l’héroïne de « La fille de demain« . Qui allait l’emporter, Caillean ou Batman ? Je misais sur Caillean, et je n’ai pas eu tort.

À partir de 14 h 30, les ventes ont redémarré. « La fille de demain » a encore cartonné, séduisant Aniça, Gervaise, Isabelle, Séverine, Julien, Raoul, Sarah et Manuel.

Bilan des ventes.

Les autres titres n’ont pas été en reste : « Le livre qui parle de toi » pour Manon, Sophie et Myriam, « L’inaccessible étoile » pour Fernande, Johanne et Mimine et « C’est arrivé en avril » pour Annabelle, Marie-Christine et Hervé.

Au total de la journée : 28 ventes. 13 exemplaires de « La fille de demain« , 5 exemplaires chacun pour « L’inaccessible étoile« , « Le livre qui parle de toi » et « C’est arrivé en avril« . Là encore, surprise : « L’inaccessible étoile » remonte au niveau de ses concurrents habituels, grâce à sa couverture repensée.

Le roman "La fille de demain", en dédicace à l'espace culturel du Leclerc d'Issenheim, 27 septembre 2025
« La fille de demain » est dans la place

Feel good ou romance ?

Une autre observation : il y a trois ans, la plupart des lectrices entraient en librairie en disant : « Moi, je lis du feel good ». Aujourd’hui, ce terme n’a pas été prononcé une seule fois. À la place : romance, new romance, dark romance, romantasy. Absolument toutes les jeunes lectrices rencontrées étaient exclusivement orientées vers ces genres.

Si je vendais Le livre qui parle de toi uniquement comme du feel good, j’en serais reparti bredouille. Heureusement, j’ai trouvé un pitch plus efficace.

Question ouverte : dans cinq ans, parlera-t-on encore de romance ? Ou sera-t-elle, elle aussi, tombée dans l’oubli comme le feel good d’aujourd’hui ?

(re)partir un jour…

Malgré cette réflexion philosophique, j’ai passé une superbe journée. Merci aux nombreux lecteurs et lectrices, et surtout aux libraires Lydiane et Roxane, qui m’ont accueilli avec énergie, et Amélie avec qui nous avons clôturé la séance.

À 17 h 30, j’ai remballé avec le sourire : 28 romans vendus, des échanges chaleureux, et la perspective de revenir prochainement à Issenheim pour La Directive Jupiter.

À très bientôt pour une nouvelle dédicace !

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