La fille de demain

La fille de demain

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Visuel de couverture de "La fille de demain".


Paris, 13 novembre 2015. Un concert tourne au carnage. Touché par une balle, Vincent s’apprête à mourir… Jusqu’à ce qu’une jeune femme surgisse de nulle part.

Elle pose sur lui une lumière qui referme instantanément ses blessures… puis soudain prend la fuite, paniquée : une caméra de surveillance a tout enregistré. Son acte, sa technologie… et son visage.

Vincent, lui, l’a également reconnue. C’est Caillean, la femme dont il rêve depuis toujours. Celle qu’il croyait pourtant née de son imagination.

Qui est-elle ?
Comment savait-elle ce qui allait arriver ?
Et surtout : pourquoi risquerait-elle tout pour sauver un simple inconnu ?


Traquée par les agences de renseignement, incapable de repartir d’où elle vient, Caillean se retrouve piégée aux côtés de la seule personne capable de la comprendre : Vincent. Même si cela signifie fuir, défier les autorités, le temps… et son propre destin.

Ils n’auraient jamais dû se croiser. À présent, ils pourraient tout changer.

Un thriller d’anticipation haletant, où l’amour et l’avenir s’entrechoquent. Et si, pour sauver l’essentiel, il fallait réécrire l’Histoire ?

Disponible sur Amazon :

2,99 € (eBook)
18,00 € (broché)
Disponible en version papier & numérique – lecture instantanée possible sur Kindle, iOS, Android. Inclus dans Kindle Unlimited.

Également disponible à l’Espace Culturel du Leclerc d’Obernai , à l’Espace culturel du Leclerc de Belfort et à la Librairie Le fil rouge (Strasbourg) et chez Littera – Rougier & plé à Mulhouse.

Informations additionnelles

Auteur : Philippe Meisburger.
Nombre de pages : 371.
Date de rédaction du premier jet : Novembre 2016 – Mars 2017.
Date de parution : 5 mars 2025.
Format : 22,86 x 15,24 x 2,39 cm.
Poids : 630 grammes.
Nombre de mots : 115.886 mots.
Nombre de signes (espaces comprises) : 668.871 signes.

Mots clés :

11 septembre 2001 · 13 novembre 2015 · Action · Amour · Amour impossible · Aventure · Cavale · Changer l’Histoire · Complot · Dictature · Évasion · Événements historiques · Fantastique · France · Fuite · Mai 68 · Rébellion · Rebondissements · Road trip · Rythme rapide · Science-fiction · Thriller · USA · Vosges · Voyage dans le temps

ISBN : 979-83-041-9502-7

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🎬 La bande-annonce officielle de La fille de demain

Plongez dans l’univers de La fille de demain avec son booktrailer officiel. Véritable bande-annonce de cinéma, il met en images ce thriller d’anticipation et en restitue toute la tension. En quelques minutes, découvrez l’ambiance, le rythme et les personnages clés de cette course contre le temps :

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Extrait gratuit : les premières pages de La fille de demain.

Plongez dans l’univers de La fille de demain dès maintenant. Téléchargez et lisez gratuitement les premières pages du roman, qui s’ouvrent sur une scène intense : le concert du Bataclan, le 13 novembre 2015, brutalement interrompu. C’est là que Vincent, le héros, voit sa vie basculer… et rencontre une mystérieuse jeune femme… venue du futur ?

Cet extrait vous permet de découvrir le style, l’ambiance et les enjeux du livre avant d’aller plus loin dans l’aventure :

Les premiers chapitres sur le web :

1. Le concert interrompu.

Le Bataclan, Paris XIe, 13 novembre 2015, 22h08.

La balle pénètre les chairs de Vincent, se frayant un chemin de sang et de douleur à travers ses organes.

Voilà, c’est fini…

Poumon droit, poumon gauche, puis terminus au niveau du cœur.

Et dire que c’est précisément l’embryon d’une histoire de cœur qui a mené Vincent ici, au mauvais endroit au mauvais moment. Tout ça à cause d’une attachée de presse suédoise fan de metal, rencontrée quelques jours auparavant sur les réseaux sociaux.

Bien que pas très branché rock, il s’était dégotté deux billets pour le concert des Eagles of Death Metal au marché noir,affaire de charmer la belle. L’attention a touché la jeune femme.

Ou pas.

Alors qu’il l’attend devant la salle de spectacle, un SMS laconique vient briser ses illusions :

DE : Veronica Svanholm

À : Vincent Perrin

Je ne viendrai pas. Oublie-moi. Dsl.

Voilà. La sentence est tombée. Une sentence sans appel. Il s’arrête net sur place. Les deux billets dans sa poche ne lui sont plus d’aucune utilité. Il hésite un instant entre se rendre seul au concert ou aller boire un verre en terrasse.

S’enivrer de boisson ou de décibels ? Pour une fois ne pas rentrer illico, comme le font les geeks de mon genre ?

Étant déjà face au Bataclan, il choisit la seconde option.

Au même moment, à quelques mètres de là, trois hommes dans une polo noire attendent eux aussi un SMS.

Alors que les premiers accords résonnent dans la salle de concert, c’est un Vincent un poil jaloux qui dévisage un jeune couple, venu profiter du spectacle. Sans le vouloir, ce dernier lui renvoie en pleine face ses trop nombreux échecs amoureux.

Chloé, Ombline, Rachel, Inès, Noémie, Nathalie, Élodie…

A-t-il mis la barre trop haut ? Son idéal féminin est une brune aux grands yeux verts, une aventurière, une héroïne. L’alter ego féminin de ce qu’il a toujours souhaité être. Longtemps il a rêvé d’elle, longtemps il a cru qu’elle l’attendait, quelque part.

Il lui a même donné un nom : il l’appelle Caillean.

Mais Caillean n’est qu’une chimère. Une idée fixe. Un idéal évanescent, loin de toute réalité.

Sale temps pour les rêveurs…

Dehors, face à la salle de spectacle, l’homme au volant de la Polo lance un discret signe à l’attention de ses deux complices :

— On y va…

À l’intérieur de la salle de concert, l’ambiance monte. À quelques mètres de Vincent, la scène. Une scène où le batteur s’éclate, tambourinant de ses baguettes sur les caisses claires, imitant le son saccadé d’une arme automatique.

Sauf que là, le son continue alors même que le musicien s’est arrêté de jouer. Dans la tête de Vincent, c’est la stupeur :

Comment se fait-il que…

Machinalement, Vincent se retourne. À cet instant précis, il ne s’attend à rien de spécial. Grave erreur. Ce qu’il découvre le glace d’effroi : trois hommes viennent de faire irruption dans la salle de concert, l’arme au poing. L’instant d’après, ils ouvrent le feu. Un feu nourri, qui lamine déjà les premiers rangs.

Dans les yeux de Vincent, c’est la terreur. La terreur à l’état pur.

Bordel, des terro…

— Tous à terre, bande de chiens ! Hurle déjà le premier d’entre eux.

La voix ferme des intrus est sans équivoque. Vincent s’exécute sans broncher, plongeant aussi sec à même le sol.

Question de vie ou de mort…

Les minutes qui suivent sont des heures. Personne ne bouge. La musique fait place à un silence de mort. Seul le pas lent, mais déterminé des terroristes résonne alentour, se réverbérant sur les murs froids de la salle. Puis de temps en temps, il s’arrête.

Et là, ce n’est pas bon signe.

Bang !

Un tir, un hurlement, puis les pas reprennent. Des pas toujours aussi lents, toujours aussi méthodiques, toujours aussi implacables surtout, jusqu’à leur prochaine cible. Des pas qui parcourent une salle de concert qui s’est muée en gigantesque loterie de la mort.

Prostré face contre terre, Vincent tente de retenir sa respiration. Il demande en vain à son cœur d’arrêter de battre, alors que les intrus s’approchent dangereusement de lui.

Boum boum… boum boum…

Le pas lent qui s’approche semble n’être plus qu’à un mètre de lui alors que dans la tête d’un Vincent incapable de maîtriser ses tremblements, une phrase tourne en boucle :

Ne pas attirer l’attention, ne pas att…

Peine perdue. Il n’a pas le temps de terminer son mantra que déjà quelque chose de métallique vient se poser sur son crâne, tandis qu’une voix sèche résonne dans son dos :

— Tourne-toi, bâtard !

Alea jacta est.

Paralysé par la peur, Vincent est incapable du moindre mouvement. Mais déjà la voix le rappelle à l’ordre :

— T’es sourd ou quoi ? J’t’ai dit d’te tourner, ordure !

Un violent coup de pied achève de compléter l’argumentaire, histoire de faire comprendre à ce freluquet que dans la vie, il faut obéir si l’on ne veut pas souffrir.

Ou pas trop.

Pétrifié par la peur, Vincent s’exécute, tremblant comme une feuille dans le vent. De grosses gouttes de sueur perlent sur son front. Des gouttes dont son interlocuteur se délecte.

À mesure que Vincent se retourne, le regard glacial du terroriste lui apparaît. Un regard saturé de haine, ivre de pouvoir et de violence. D’un mouvement lent et assuré, l’homme se penche sur lui, dévisageant sa proie alors qu’il lâche :

— Ducon… j’aime voir la tête des mecs que j’explose…

À cet instant précis, Vincent n’est plus que terreur. Ses pupilles dilatées font écho à l’extrémité du canon pointé sur lui. Sous son crâne, une tempête se déclenche, en forme de bilan d’une vie inachevée :

Je vais mourir là sans avoir connu le véritable amour…

Le terroriste caresse un instant sa gâchette, esquissant un sourire sadique. Puis il envoie la sauce.

Bang !

Dans les premières secondes, Vincent ne sent même pas la douleur. Puis cette dernière fait son apparition.

Terrible. Inouïe.

Pourtant ce n’est que le début.

En une fraction de seconde, tous les nerfs de son corps sont à vif. C’est l’horreur. L’horreur à l’état pur. Insoutenable. Vincent aimerait crier, mais il ne le peut plus. C’est trop tard. Il n’a plus d’air, plus de force. Son corps entier n’est plus que supplice. Un supplice qui aurait fait plaisir à son bourreau, si ce dernier n’était pas déjà parti s’occuper de ses prochains clients.

Devant les yeux de Vincent, l’image commence à devenir floue. Dans ses oreilles, le son distant. Ses paupières deviennent lourdes. D’autres coups de feu résonnent déjà, mais plus rien n’a désormais d’importance. Sa vie le quitte.

C’est la fin. Jamais je ne trouverai ma Caillean…

Puis soudain, quelque chose d’imprévu se produit. Une grande lumière d’un blanc légèrement bleuté. Vincent ouvre péniblement les yeux. À travers son regard embué, il devine vaguement une silhouette humaine penchée sur lui.

Une silhouette de femme.

Au prix d’un effort surhumain, il parvient à la dévisager. Ce qu’il découvre dépasse toutes ses espérances :

Aucun doute possible, c’est elle.

C’est Caillean.

2. Un œil dans la nuit.

La Tour Eiffel, Paris VIIe, 14 novembre 2015, 00h45.

Tandis que la capitale en contrebas bascule dans l’effroi, un homme est calme. Très calme. De ce calme qui émane des individus sûrs d’eux, sûrs de leur fait.

Debout le long de la balustrade bordant l’étage supérieur de l’édifice, l’homme dispose d’un belvédère unique sur la Ville Lumière. La vue est d’autant plus dégagée que les filets anti-suicide qui en temps normal sécurisent ce lieu ont préalablement été arrachés.

Entre ses mains, un objet ressemblant à une carte de crédit. Pourtant, l’usage qu’il en fait est tout autre. Sans la moindre hésitation, il porte l’objet face à ses yeux, qui fixent leur attention sur l’Est parisien.

Là où se situe le Bataclan…

Aussitôt, la carte devient translucide, faisant office de jumelles miniatures.

Des jumelles d’une puissance incroyable. Assurément du matériel militaire…

À l’aide de cet étrange gadget, il repère rapidement la salle de spectacle, ainsi que l’attroupement des voitures de police et de pompiers qui s’y affairent. Quelques instants plus tard, il découvre un Vincent inanimé sortant de l’établissement, transporté dans une coquille par deux brancardiers.

À sa vue, le sang de l’énigmatique individu ne fait qu’un tour. Le jeune homme gît certes inconscient, mais…

— Blessure par balle au niveau du thorax. Il est grièvement touché, mais il devrait s’en tirer…

L’inconnu vient d’activer un micro directionnel aussi puissant que précis, incorporé à sa carte-jumelles. Grâce à cet équipement, il parvient sans peine à espionner la conversation des pompiers, presque comme s’il se trouvait à côté d’eux.

Pourtant si les nouvelles semblent rassurantes pour Vincent, il n’en va pas de même pour l’inconnu de la tour Eiffel. Exit le calme qui peu avant l’animait encore. À présent, une angoisse sourde lui serre la poitrine :

Ça a foiré… ce bâtard s’en est encore tiré…

L’homme respire un grand coup avant d’éteindre sa carte-jumelles, qui aussitôt redevient opaque, reprenant l’aspect d’une carte de crédit usuelle.

Une carte qui néanmoins arbore un logo inusité, en forme de trois carrés entrelacés…

Toujours debout au bord du vide, l’homme hésite un instant puis se saisit à nouveau de l’objet qu’il place à présent à l’oreille, comme on le ferait avec un téléphone portable. Sans attendre, il lance :

— Unité de vérification pour PC central… Encore raté… ce fumier vit encore ! Lancez l’équipe deux, il faut choper le salaud qui fait foirer nos plans…

Une voix masculine, mais diffuse – comme venue de très loin – émane aussitôt de l’étrange carte-téléphone :

— Vous savez ce qu’il vous reste à faire…

L’inconnu acquiesce puis prend son souffle, fixant le vide en contrebas. Deux cent soixante-seize mètres le séparent du Champ-de-Mars.

Ça devrait suffire…

Fort de ce constat, il se lance. Il se hisse par-dessus la balustrade, son étrange téléphone toujours fermement en main. Il reste une seconde là à évaluer la hauteur qui le sépare du macadam en contrebas, puis lentement il ferme les yeux avant de se laisser basculer vers l’avant, s’élançant dans le vide.

Fendant l’air, son corps tombe à présent en chute libre, s’approchant chaque seconde davantage du sol qui grossit à vue d’œil.

Dans ses yeux, l’angoisse. Une terrible angoisse.

Mais aussi étrange que cela puisse paraître, cette dernière n’a rien à voir avec sa chute.

À mi-hauteur, il effleure la surface de son étrange carte-téléphone-jumelles.

‘Pas le choix, ‘faut que je le fasse…

En bas de la tour Eiffel, un touriste japonais. Il est le seul témoin de ce qui va suivre : l’étrange individu tombant se met à briller d’une lumière dorée, avant de devenir progressivement translucide. Il lâche alors sa carte-téléphone pour se saisir de ce qui ressemble à un détonateur quand soudain, son corps est saisi de violents soubresauts, comme si des balles d’armes automatiques surgies de nulle part, silencieuses et dorées elles aussi, réduisaient l’inconnu en charpie.

Avant de mourir, il parvient néanmoins à appuyer sur le bouton de son détonateur. L’instant d’après, son corps déchiqueté s’évanouit définitivement dans le néant, ne laissant derrière lui que quelques grains de poussière dorée tombants telle une fine pluie d’étoiles sur le touriste stupéfait.

Ce dernier reste un instant bouche bée, avant de balayer l’endroit d’un regard incrédule. Personne d’autre ne semble avoir remarqué l’incroyable manège auquel il vient d’assister. Il se demande ce que les Français peuvent bien mettre dans leur champagne, n’envisageant pas un instant la seule hypothèse qui vaille :

Et si c’était vrai ?

3. Elle…

Hôpital Saint-Antoine, Paris XIIe, 14 novembre 2015, 01h56.

— Il est par là…

C’est la voix de l’infirmière.

Deux policiers lui emboîtent le pas. L’inspecteur Franck Leterrier et son collègue. Malgré ses trente ans de service, malgré sa dégaine de vieux flic qui a tout vu durant sa carrière et son visage buriné par la vie, Franck n’en revient pas. Ce qu’il a sous les yeux dépasse l’entendement.

Je n’ai jamais rien vu de tel…

Les couloirs de l’hôpital Saint-Antoine sont noirs de monde. Le personnel soignant virevolte entre les différents blessés, qui arrivent en un flot incessant. Malgré le dévouement des équipes de garde, seule une petite moitié des patients – celle dont le pronostic vital n’est pas trop engagé – a pu être prise en charge.

Quant aux autres…

Les yeux de l’inspecteur Leterrier balaient frénétiquement ce spectacle apocalyptique tout en reprenant la conversation :

— Quel est son état ?

— Étonnamment bon au vu de ses blessures, lui répond l’infirmière. Normalement, il faut des mois pour se rétablir de la sorte, alors que lui, en moins de quatre heures… c’est incompréhensible…

Guidés par la jeune femme, les deux policiers se frayent un chemin à travers les couloirs. Des dizaines de lits d’où monte une clameur effroyable encombrent le passage.

Franck songe :

On dirait… on dirait une scène de guerre…

Il jette un œil à son collègue. Moins expérimenté que lui, ce dernier semble sur le point de défaillir.

— Il est là… lâche soudain l’infirmière, pointant vaguement en direction du couloir d’en face.

Franck et son collègue reconnaissent aussitôt Vincent. Gisant toujours dans sa coquille, le jeune homme sort lentement de sa torpeur, tandis que son ami l’interpelle :

— Hé mec, c’est moi… Franck… tu me reconnais ?

En guise de réponse, Vincent ouvre péniblement les yeux. Au-dessus de lui, deux formes floues vêtues d’un uniforme bleu marine. Dans son esprit encore vaseux, la réalité peine à refaire surface :

Franck… ah oui, mon pote flic… il faut que je lui dise…

Ce dernier s’est à présent penché sur Vincent et lui glisse à l’oreille :

— Mec… je suis venu dès que j’ai su que t’étais là…

Il y a dans sa voix quelque chose comme de la délivrance. Comme si un fardeau venait de lui être retiré de sa conscience.

Du genre ouf, il s’en est tiré…

Les deux policiers restent un instant face à leur ami, sans rien dire. Vincent au contraire semble vouloir articuler quelque chose. Quelque chose qui semble venir du plus profond de son âme :

— C’était elle, Franck, elle…

— Qui ça elle ? Ta Suédoise ?

— Non elle, ELLE

Sans attendre, le policier balaie les lieux du regard, à la recherche de l’infirmière. Cette dernière est déjà loin, au chevet d’autres victimes sans doute.

Sur le visage de Franck, une forme de dépit. Dans ses yeux vifs aussi. En désespoir de cause, il se penche à nouveau sur Vincent et demande :

— L’infirmière ? Qu’est-ce qu’il y a avec l’infirmière ?

Puisant dans les rares forces qu’il lui reste, Vincent fait non de la tête :

— Pas l’infirmière, Franck, elle… ELLE… c’est elle qui… au Bataclan…

Face à ce flot de paroles décousu, le policier semble circonspect. À son tour, il hoche la tête :

— D’après les infos que j’ai pu pêcher à la radio, ils disent que l’attentat a été perpétré par trois hommes qui ont fait irruption, et…

Mais déjà Vincent est ailleurs. Ses paupières se referment lentement sur ses yeux perdus dans le vague, sous ceux d’un Franck gagné par l’angoisse :

— Hé mec, ne nous lâche pas, reste avec nous…

Avant de sombrer à nouveau dans l’inconscience, Vincent parvient à lui glisser un ultime mot. Un mot ténu, quasi inaudible :

— Elle…

Puis les yeux de Vincent se ferment.

Franck reste quelques secondes à le veiller, fixant sa cage thoracique.

Ouf. Il respire. De manière irrégulière, mais il respire. Il faut juste que je lui laisse le temps de se rétablir…

Quelques instants plus tard, le collègue de Franck lui pose sa main sur son épaule, en signe de réconfort. Il en profite néanmoins pour demander, à mi-voix :

— Tu sais de qui est cette elle dont il a parlé ?

*

Au même moment, le disque dur contenant les enregistrements des caméras de surveillance du Bataclan parvient aux locaux de la DGSI.

Dans les profondeurs d’une salle de travail située en sous-sol, isolée de toutes les interférences électroniques de la surface, deux agents experts de l’analyse vidéo se mettent aussitôt au travail. Sur l’écran géant qui occupe le mur face à eux, les images de l’attaque défilent, sordides, quand soudain…

— Elle sort d’où celle-là ?

Aussitôt, l’attention des deux agents se focalise sur une mystérieuse jeune femme qui vient d’apparaître dans le champ de la caméra. Cette dernière semble se glisser parmi les otages, dégainant un petit objet qu’elle place sur le corps gisant de l’une des victimes.

Les yeux rivés à l’écran, la stupéfaction gagne les deux agents :

— Qu’est-ce qu’elle lui fait, là ?

La réponse tombe aussitôt. Un éclair de lumière blanche bleutée emplit soudain l’écran, éclairant comme un flash le visage des deux hommes. À l’image, l’inconnue se relève pour déguerpir aussi vite que possible. Mais dans sa fuite, l’énigmatique jeune femme semble soudain prendre conscience de la vidéosurveillance omniprésente. Elle lance un regard inquiet – terrifié même – à l’une des caméras, comme si elle venait de commettre l’erreur de sa vie.

Sans surprise, les deux agents pensent exactement la même chose. Déjà le plus gradé des deux lance :

— Là, stop, zoome sur elle…

Aussitôt, son second s’exécute. Un gros plan sur la jeune femme emplit à présent l’écran, son expression de stupeur face caméra, figée par la magie de la technique. L’étonnante intruse est une brune aux yeux verts à la silhouette svelte et aérienne, dont l’ample crinière parsemée de mèches fuchsia et bleu pétrole ondule jusqu’aux reins. Son visage, résolument solaire et gracieux, est pimenté d’un je ne sais quoi de garçon manqué. Vêtue d’un legging noir et d’un T-shirt tunique à manches longues, on aurait dit une joggeuse perdue parmi les cadavres qui jonchent le sol. Sa tenue moulante met ses formes en valeur tout en laissant entrevoir la force incroyable qui se dégage d’elle.

Âge estimé : entre vingt et trente ans.

Signe particulier : tout simplement magnifique…

Incapable de décoller leurs yeux de l’écran, les agents se saisissent machinalement du combiné téléphonique qui trône sur le bureau, en face d’eux :

— Colonel… il faut que vous veniez voir ça… et prévenez le Ministère…


La suite dans le roman 🙂

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🎧 Extrait audio exclusif –
Écoutez le premier chapitre de La fille de demain

Plongez dans l’univers de La fille de demain en version audio. L’auteur vous lit lui-même le premier chapitre du roman : Le concert interrompu. Une scène haletante qui débute au Bataclan, le soir du 13 novembre 2015, quand la vie de Vincent bascule à jamais.

Durée : environ 7:44 minutes.

👉 Laissez-vous emporter par la voix de Philippe Meisburger et vivez l’histoire comme si vous y étiez.

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Chroniques

La fille de demain a déjà séduit de nombreux lecteurs et blogueurs littéraires. Voici quelques extraits de chroniques qui soulignent le rythme haletant du roman, la profondeur des personnages et l’originalité de son univers :

Découvrez en images quelques extraits des chroniques et retours de lecteurs reçus par La fille de demain :

Ces chroniques et d’autres au format textuel :

(c’est) le genre de bouquin qu’on a envie de terminer pour savoir enfin mais qu’on aimerait faire durer plus longtemps.

  • Corinne Bertrand / Coetseslivres

J’ai eu envie de dévorer le roman d’une traite.

  • Mélissa Carru / Aufildespagesetdesimages__

L’écriture cinématographique et l’alternance des scènes à chaque chapitre plongent le lecteur au cœur de l’action.

  • Virginie L. / LesmotsdeVirginie

Un roman haletant, intelligent et profondément humain.

  • Cyrielle / PurpleRain

Véritable « page turner ».

  • Allys / Allys.etseslivres

Les chapitres s’enchaînent tout seul, on en veut toujours plus !

  • Cassandra B / c.a.s.s.a.n.d.r.a.5.9

Les personnages sont attachants et très bien construits.

  • Sandra V. / Cassyleedria

Palpitant et très rythmé.

  • Yumiko / Evasions littéraires

Caillean m’a immédiatement fait penser à Leeloo du « cinquième élément ».

  • Nathalie Millet / Nath-a-lu

Une histoire avec de l’action, du suspense, des retournements qui vous feront passer des nuits blanches pour connaître le dénouement.

  • Manon Possanzini / Lectures de Manon

Fonctionne à 100% !

  • Julie / Ladies Coloc & Blog

Cette histoire serait parfaite en film.

  • Julie B. / @Julieetsapassionlivresque

Vous pouvez vous aussi voir votre chronique mise à l’honneur, si vous la publiez sur votre blog, votre bookstagram, sur Amazon ou Babelio.
(Tenez-moi au courant de votre publication)

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Retours « Nouvelles plumes »

Durant l’été 2018, La fille de demain a tenté l’aventure Nouvelles plumes. Voici un florilège d’extraits de fiches de lecture reçues par ce roman à l’époque :

Carte de France des fiches "Nouvelles Plumes" reçues pour le roman "La fille de demain".
  1. « J’ai lu le livre quasiment d’une traite, à 3h du matin, j’ai raisonnablement arrêté de lire, et ai repris le lendemain les 40 dernières pages. »
    – Christelle, Eure-et-Loir.
  2. « Un roman drôle et rafraîchissant où on ne s’ennuie pas, une sorte de rencontre entre Matrix, Minority Report et Doctor Who. » – Delphine, Seine-et-Marne.
  3. « Une aventure merveilleusement construite. » – Nathalie, Île de la Réunion.
  4. « Un livre que j’ai dévoré en même pas 2 jours. » – Cécile, Bouches-du-Rhône.
  5. « Une histoire rigoureusement construite entre thriller, fantastique, science-fiction, qui nous entraîne sur des fausses pistes, des rebondissements et un surprenant dénouement. Le suspense est fascinant jusqu’à la dernière page. » – Opaline, Alpes Maritimes.
  6. « Une histoire menée à un rythme trépidant, qui ne laisse pas le temps de s’ennuyer. Le livre parfait pour la plage ou pour décompresser. » – Martine, Hérault.
  7. « Un roman d’aventure captivant, palpitant et riche en scènes d’action. C’est aussi le genre de roman qui est difficile à lâcher dès la première page lue tant le récit garde son lecteur en haleine jusqu’à la dernière page. J’ai adoré cette histoire mêlant aventure, science-fiction, complot, histoire d’amour et voyage dans le temps. » – Lydie, Aveyron
  8. « Un roman nerveux, énergique et plein de surprises, très 21ème siècle. », « Un livre comme aimerait en lire plus souvent et qui saura réconcilier avec l’écrit, les gens qui se sont éloignés de la lecture. » – Thierry, Deux-Sèvres.

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Pour quels lecteurs ?

Films et romans similaires

La fille de demain s’adresse aux lecteurs et spectateurs qui aiment les récits haletants mêlant science-fiction, amour impossible et voyage dans le temps. Vous pourriez y retrouver des échos des œuvres suivantes :

Films de référence :

  • Retour vers le futur (Robert Zemeckis) → pour le jeu avec les paradoxes temporels.
  • Le cinquième élément (Luc Besson)→ pour l’héroïne mystérieuse et charismatique.
  • Terminator (James Cameron) → pour la traque implacable et le destin du monde en jeu.
  • Looper (Rian Johnson) → pour les boucles temporelles et les dilemmes.
  • Inception (Christopher Nolan)→ pour les niveaux de réalité et le doute permanent.

Romans de référence :

  • La nuit des temps (René Barjavel) → une histoire d’amour au-delà des époques.
  • Prisonniers du temps (Michael Crichton) → un thriller scientifique sur le voyage temporel.
  • Demain (Guillaume Musso) → un suspense romantique lié au temps et au destin.

En bref, si vous aimez les histoires où se mêlent complots, romance et voyages dans le temps, alors La fille de demain est fait pour vous.

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À qui s’adresse La fille de demain ?

Ce roman s’adresse à différents profils de lecteurs. Pour vous aider à vous situer, voici trois portraits fictifs inspirés de mon lectorat habituel :

Lucie (29 ans)
Lucie (29 ans)

«Je m’appelle Lucie et j’ai toujours eu un faible pour les histoires d’amour impossibles, surtout quand elles flirtent avec l’imaginaire. J’aime les romans qui me font battre le cœur et qui m’emportent loin, comme un bon film qu’on ne veut pas voir finir. J’ai grandi avec Musso et Barjavel, et je rêve de retrouver cette même émotion, mais avec plus d’intensité, plus de mystère. Ce que je veux, c’est vibrer, aimer, et avoir des frissons à chaque page.»

Léo (37 ans)
Léo (37 ans)


«Je m’appelle Léo et je suis passionné par tout ce qui touche au temps, aux paradoxes, aux futurs possibles. J’adore les récits qui me challengent, entre tension, intelligence narrative et références à l’histoire ou à la science. Si une histoire peut me faire dire ‘waouh, bien joué’, alors je suis conquis. Mais je veux aussi ressentir l’urgence, le rythme, le vertige d’un bon scénario digne des meilleurs films de SF.»

Laëtitia (43 ans)
Laëtitia (43 ans)

«Je m’appelle Laëtitia et je lis pour comprendre le monde autant que pour m’en évader. J’aime les romans qui interrogent le destin, le sens des choses, les liens invisibles entre les êtres. Il me faut une histoire qui m’émeuve, mais aussi qui me fasse réfléchir, me bouleverse un peu. Quand un roman touche à l’universel à travers un destin singulier, c’est là que je me sens pleinement lectrice.»

👉 La fille de demain séduira particulièrement :

  • ❤️ Les amateurs d’histoires d’amour impossibles et d’émotions fortes.
  • ⏳ Les passionnés de récits sur le temps, les paradoxes et les futurs possibles.
  • 🌍 Les lecteurs qui aiment réfléchir à l’Histoire, au destin et aux liens humains.

Rappel : Ces portraits sont fictifs. Ils représentent des archétypes de lecteurs imaginés à partir des retours les plus fréquents et des tendances de mon lectorat.

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Interview de l’auteur

Pour mieux découvrir « La fille de demain », son auteur, ses intentions, ses projets, n’hésitez pas à découvrir son interview ici.


Principaux personnages

Les héros de La fille de demain sont au cœur du suspense et des émotions du roman. Entre complots, raison d’État, voyages temporels et amours impossibles, chacun d’eux joue un rôle décisif dans cette aventure où l’Histoire elle-même est en jeu.

Découvrez leurs portraits :

👉 Caillean · Vincent · Franck · Jennifer · Vanessa · Yann

Caillean (personnage de "La fille de demain")

Caillean

Qui est elle ? Il y a fort à parier qu’elle-même ne le sache pas.
D’où vient-elle ? De quand paraît être une question plus pertinente.
Connaît-elle la beauté du monde ? Non.
Sait-elle pirater les ordinateurs ultra-sécurisés ? Oui.
Que sait-elle de la nature ? Rien.
Est-elle du genre à tirer d’abord et réfléchir après ? Elle serait surtout étonnée si on lui révélait que certains font autrement !
Connaît-elle l’art, la peinture, la sculpture, la photographie, la musique ? Non, non, et trois fois non.
Connaît-elle l’amour au moins ? Et si elle le découvrait au cours de cette aventure ?
Pourquoi tous les hommes qui la croisent tombent-ils sous son charme ? Dès le premier regard, on ne se pose plus cette question.

Pour être mystérieuse, Caillean l’est, même pour elle. Donc pour vous aussi. Miss cent-mille volts alterne entre phases d’adrénaline pure et innocence touchante… comment cela est-il possible ?

Une chose est sûre : seule l’expérience d’une guerre impitoyable dans un environnement des plus hostiles peut avoir fait d’elle ce mélange étonnant, à la fois candide et explosif. À quoi ressemble donc le monde à l’époque d’où elle vient ? Pourquoi ? Et si tout cela avait un lien avec sa nouvelle mission, celle qui démarrera ce 13 novembre 2015, en marge d’un concert de sinistre mémoire ?

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Vincent (personnage de "La fille de demain")

Vincent

Si le mot Loser devait avoir une définition, ce serait lui. Du moins jusqu’à ce fameux 13 novembre 2015. Que faisait-il dans la vie ? Un peu de production musicale (mais sans connaître de véritable succès). Un peu de photographie aussi… mais sans plus de réussite. Question vie affective, c’est pire encore. Toute fille qu’il rencontre se transforme en échec amoureux. Même sur un malentendu, impossible pour lui de conclure.

Pourtant Vincent Perrin n’est pas vilain garçon, et s’il avait une réelle motivation pour se donner un peu de peine, rien ne devrait pourtant l’empêcher de séduire. Rien sinon le fait que son idéal féminin, il le connaît. Il le voit pour ainsi dire depuis toujours – ou du moins depuis bien longtemps – dans ses rêves. Quel est-il ? Une sculpturale brune aux longs cheveux ondulés et aux profonds yeux verts. Une fille dont ses rêves lui ont même enseigné le nom. Elle s’appelle Caillean.

Hélas pour Vincent, Caillean n’est qu’une chimère. Jusqu’à ce terrible soir du 13 novembre où, peut-être, elle va lui sauver la vie.

Pourquoi ? Comment ? Et si la réponse à ces questions entraînait Vincent dans la plus folle des aventures ? Une aventure où il devra se dépasser pour survivre aux côtés de l’élue de son coeur. Une aventure à travers l’espace et le temps où il aura peut-être bien plus que leur sort entre ses mains…

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Franck (personnage de "La fille de demain")

Franck

Franck Leterrier est policier. Police nationale. Que dire de sa vie sinon qu’elle est celle de tout flic à l’ancienne, à quelques années de la retraite ? Franck n’est pas homme à chercher l’embrouille, bien au contraire.

Pourtant, parmi ses amis se trouve un certain Vincent Perrin. Un p’tit gars sans histoires, sinon peut-être ses idées un peu farfelues sur les femmes – ou plutôt la femme…

Et si cette amitié a priori anodine avec Vincent était le grain de sable qui faisait tout dérailler ? Si un jour il devait avoir le choix entre sa mission ou son ami ? Si sous ses yeux l’impossible devait avoir lieu, serait-il prêt à foncer jusqu’au bout ?

Si Caillean est de la dynamite, se pourrait-elle qu’elle fasse exploser en vol sa carrière ? Ce serait quand même dommage pour Franck. Pour sa fille Jennifer aussi…

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Jennifer (personnage de "La fille de demain")

Jennifer

À voir son look et ses goûts punk-rock, il est difficile de L’imaginer en fille de flic, plus particulièrement celle de Franck, dont la placidité n’a d’égale que le tempérament de sa fille, étudiante en lettres modernes à la Sorbonne.

Si Jennifer se veut bien volontiers rebelle, l’est-elle pour autant ? Quand la vie de son père sera en jeu, il y a fort à parier que l’habit ne fasse pas le moine, et que sa rébellion adolescente ne finisse par servir ceux qui, vraiment, ne lui veulent aucun bien…

Et si derrière ce sourire se cachait en fait la faille ?

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Vanessa (personnage de "La fille de demain")

Vanessa

Si l’ambition avait un nom, ce serait le sien. Vanessa Muller, jeune journaliste à la chaine d’information en continu Info news. Vanessa est du genre fonçeuse, qui n’a pas l’intention de restée cantonnée aux marronniers et autres chiens écrasés. Mais pour cela elle le sait bien, il lui faudra faire ses preuves. Montrer qu’elle est capable d’être la première à dénicher un scoop. Si possible un scoop important.

Le scoop du mois, ça pourrait aller. Mais Vanessa en veut davantage.
Le scoop de l’année, ce serait déjà plus sympa. Mais Vanessa en veut encore davantage.
Le scoop de la décennie ? Là, ça devient tentant. Assez pour se lancer dans une enquête, quitte à devoir ruser afin de se retrouver au bon moment au bon endroit.

Ce que Vanessa a bien compris, c’est qu’avec Caillean et Vincent, elle tient enfin sa chance.
Ce que Vanessa ignore par contre, c’est qu’avec ses mystérieuses proies, elle ne court pas après le scoop de la décennie, mais celui du millénaire.

Un scoop qui justifie à lui seul le plus terrible des sacrifices. À moins que…

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Yann (personnage de "La fille de demain")

Yann

Comment ce placide breton a-t-il pu devenir le binôme de la pétillante alsacienne, sa consoeur Vanessa Muller, comme lui employée chez Info news ? Nul ne le sait.

Contrairement à cette dernière, lui n’a plus aucune illusions. Ni sur le métier ni sur rien. La vie est comme elle est et c’est comme ça. Le journalisme pour sauver le monde, c’est peut-être encore bon pour des jeunettes comme Vanessa, mais plus pour lui. Lui sait quel est son pouvoir face à la marche du monde. Un pouvoir nul.

Faire quelques extras pour arrondir les fins de mois ? Pourquoi pas. Se laisser tenter par un petit frisson, là encore, ce n’est pas de refus. Mais là où Vanessa veut aller, Yann est-il prêt à la suivre ?

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🎵 La bande originale de La fille de demain

Et si les romans avaient leur propre bande-son officielle ?
Comme un film, La fille de demain s’accompagne d’une bande originale inédite, composée spécialement pour plonger le lecteur dans l’ambiance du récit. Chaque morceau évoque un moment clé du roman : de la tension des scènes d’action aux rebondissements les plus intenses de ce thriller d’anticipation.

Cette playlist musicale unique, véritable bande originale du roman, est disponible ci-dessous.
👉 Mettez vos écouteurs… et laissez la musique vous entraîner dans l’histoire.

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Pour sauver demain, elle doit protéger aujourd'hui (slogan de "La fille de demain")
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