Bilan rapide de la journée :
Le 8 juin, j’étais au salon « Les créateurs vous invitent au jardin » à Waldighoffen, mon premier salon avec La fille de demain et la nouvelle édition du Livre qui parle de toi. Le cadre ? Magnifique. La météo ? Islandaise. Vent glacial, pluie battante, zéro vente le matin… et des livres qui commençaient à gondoler ! Mais à 15h30, miracle : le soleil revient, le public aussi. En une heure, 12 livres vendus, de belles rencontres, un sorbet citron pour fêter ça… et un partenariat prometteur qui pourrait bien déboucher sur une suite encore secrète. Comme quoi, même sous la pluie, certaines journées finissent en éclaircie.
Bilan chiffré :
- Le livre qui parle de toi → 7 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
- La fille de demain → 5 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
- L’inaccessible étoile → 1 exemplaires
- C’est arrivé en avril → Walou ! [Ce livre sur Amazon]
Total : 13 ventes
Un décor unique
8 juin 2025. Après des mois de dédicaces en solo, que diriez-vous de mon premier salon avec « La fille de demain« , mais aussi avec la nouvelle version dépoussiérée du « Livre qui parle de toi » ? Allez hop, direction le Sundgau et ses vallons verdoyants en cette saison, cap sur Waldighoffen et son salon « Les créateurs vous invitent au jardin » !
J’avais déjà fait ce salon l’an dernier, donc je savais à quoi m’attendre : pas à des ventes record, mais à un cadre de rêve, et si possible sous le soleil cette année. Après tout, nous sommes au mois de juin, on a droit à un peu d’été, non ?
Arrivé sur place, le décor se montre à la hauteur de mes souvenirs : un jardin magnifique sur 65 ares, transformé en salon des créateurs locaux. Je précise bien créateurs, car ce salon ne met pas que les romanciers à l’honneur. Différents artisans sont également présents. Fromager, objets en faïence, produits du terroir, artisanats divers et même fabrication de marque-pages par cyanographie. Bon, moi, je ne change pas une équipe qui gagne : je viens avec mes marque-pages à l’effigie de Caillean, l’héroïne de « La fille de demain », qui s’apprêtent à nouveau à être dégainés.
Je m’arrange pour arriver parmi les premiers afin de pouvoir choisir ma place. En effet, comme l’année dernière, une partie des auteurs seront sous des tonnelles, les autres plus loin, dans la cave de nos hôtes, la famille de Francine et Henri Hoff, qui ouvrent en ce jour leur jardin magnifique. Bref, si je veux pouvoir capter le public en balade, je dois m’attraper une place sous les tonnelles.

Accueil(s).
Très vite, je suis accueilli par Caroline et Christine, les deux sympathiques et dynamiques organisatrices. Comme je suis le premier auteur présent, j’ai le luxe du choix de mon emplacement : je prends celui du milieu. En effet, celui sur ma gauche n’est cette année pas dévolu aux auteurs – ou du moins pas avant midi – mais aux équipes de Radio Quetsch, une radio associative locale basée à Altkirch, la ville voisine.
La première heure est calme. Normal : l’événement ne démarre qu’à 10h, et je suis déjà en place à 9h10. Je m’installe donc tranquillement, je réalise mes visuels pour les réseaux sociaux, je les poste, puis je vais tchatcher avec les organisateurs, l’équipe de la radio… et enfin j’accueille mes voisins de dédicaces. D’un côté Jean-Marie Stoerkel et son épouse Martine Moser, auteurs de polars régionaux. De l’autre Vittorio Di Marco & Patrick Frickert. Plus loin, Christian Lidin, Clara Renard et Vincent Heyer s’installent par la suite, de même que les équipes des éditions La Californie. Pour beaucoup, ce sont de vieilles connaissances que j’apprécie de retrouver, malgré la fraîcheur du matin.


Señor Meteo…
Puis sur les coups de 10h, l’événement démarre… ou plutôt devrait démarrer. Car deux invités surprise viennent gâcher la fête. D’abord un vent glacial et humide, puis enfin sur les coups de 10h, la pluie. Beaucoup de pluie. Un beau déluge même. La température fraîche du matin fait place à un froid de canard. Au revoir Waldighoffen, bienvenue aux Lofoten ! Même si les fougères environnantes couvertes de pluie ont un aspect tropical, la sensation de se retrouver sur la Côte-Nord de l’Islande s’impose, et avec elle, le public préfère… rester à la maison.
Ne passent donc dans la matinée qu’un groupe de musiciens brésiliens (et transis de froid) chargés d’animer la partie musicale, et quelques rares badauds refroidis par la météo, mais aussi l’absence d’ancrage « de terroir » de mes romans, ce qui est l’éternel problème de ma production sur les salons « locaux » (alors que bizarrement, en grande surface, ça passe en général crème). Le sujet de la discussion du matin ? Un festival de musique qui a eu lieu en 1975 dans la région. Et moi qui me demande si au lieu de « La fille de demain », « La fille d’hier (qui a dansé comme une folle lors de ce festival) » n’aurait pas été plus adaptée au public local.
Bref, état des ventes à midi ? Zéro. Z.E.R.O. Nada. Walou ! Du jamais arrivé encore ! Zéro vente et à peine trois marque-pages tendus, tandis que la pluie redouble d’intensité, de même que le vent. Je jette un oeil à mes amis auteurs dans la cave. Eux n’ont guère plus vendu, mais au moins le vent ne les transit pas de froid ! A contrario, ma voisine se frotte les mains pour se réchauffer tandis que je ne sens plus mes mains. Pour me réchauffer, une seule solution : le café chaud, et les bons sandwichs d’un food-truck Libanais, « Chez Vincent », dont le nom rappelle quelque peu mes romans. Pour les délicieux sorbets au Citron de sa voisine – le food truck « Le petit goûter » – on attendra…

Les pages humides
Mais il y a pire que de ne rien vendre : c’est perdre sa marchandise. Sous l’effet conjoint de l’humidité et du froid, les couvertures de mes romans se mettent à gondoler. En catastrophe, je sauve ce qui est sauvable, ne laissant que les deux ou trois exemplaires déjà tombés au champ d’honneur sur la table, rangeant les autres dans des cartons salvateurs.
La discussion vire alors aux pronostics météo. Selon Google, le temps aurait dû s’éclaircir peu après midi. Raté. L’hiver reprend ses assauts de plus belle. Nouvelle estimation : du soleil à partir de 15h.


Et puis soudain…
Sur les coups de 14h30, quelques premiers visiteurs se hasardent. Du coup je me hasarde moi aussi à leur rencontre, traversant le parc marque-pages à la main. C’est ainsi que je parviens à convaincre le couple formé par Antoine et Clara de suivre les aventures de Caillean et Vincent dans « La fille de demain », avant le retour du calme plat. Durant cette période, je fais néanmoins une rencontre intéressante. Cette personne ne m’achètera pas de livre, mais disons qu’un partenariat pour une suite encore confidentielle s’est peut-être noué…
Sur les coups de 15h30, j’en suis toujours à une seule vente quand soudain, le soleil refait surface. Enfin, sa douce chaleur me réchauffe mon dos transi de froid. Avec lui, soudain, c’est l’affluence. Toute la région se précipite dans le beau jardin Hoff afin de profiter de cette journée unique dans ce cadre enchanteur.
Rattraper le temps perdu
Je me mets aussitôt en mode dédicace et je tends mes marque-pages. En une petite heure, j’écoule quatre exemplaires de plus de « La fille de demain », qui séduisent Kael, Alain, Emmanuelle et Pierrot, tandis que Monique, Simona, Jojo, Valérie, Andrée, Céline, et le couple Bénédicte et Daniel craquent pour la si jolie couverture du « Livre qui parle de toi » nouvelle édition ! À cela s’ajoute enfin Malou, qui se laisse séduire par Rainbow, en quête de « L’inaccessible étoile » ! Voilà. En une bonne heure, j’aurai vendu 12 livres – un rythme digne des hypers les plus fructueux – qui me fait dire que ce salon aurait pu être une pure pépite si cette météo digne des cinquantièmes rugissants n’était pas venue faire des siennes !
Pour fêter ça, je m’octroie même un sorbet citron au « Petit goûter », tout en découvrant qu’une de mes lectrices du nouveau « Livre qui parle de toi » doit être une parente éloignée de la fille « pile électrique » qui m’a inspiré Caillean dans « La fille de demain ». Comme quoi, le monde est petit…
…et déjà c’est fini…
Puis déjà l’heure de remballer sonne. En quelques secondes l’ambiance change. L’heure c’est l’heure. De la merveilleuse ambiance de journée printanière à la campagne, on glisse direct en mode rangement. Dix minutes plus tard, mes romans sont dans le coffre… et tous intacts : « Laisse les gondoles à Venise », que dit la chanson, et les romans à la couverture légèrement gondolée qui n’ont pas gêné mes futurs lecteurs ben… à mes futurs lecteurs (et surtout lectrices, comme d’habitude – notons que j’ai rendu ces dernières et ces derniers attentifs à ce détail).
Bref, une journée qui longtemps a laissé croire au pire qui se termine sur un festival de dédicaces. Quelle remontada !
Seule déception : pas un « C’est arrivé en avril » de vendu. Il faut vraiment que je trouve un autre vocable que « Science-fiction » pour le vendre, celui-là… vous avez une idée ?

Bilan :
Bilan de la journée donc ? Merci à Malou qui s’envolera en direction de « L’inaccessible étoile », « La fille de demain » partira quant à elle en cavale aux côtés d’Antoine et Clara, Kael, Alain, Emmanuelle et Pierrot, tandis que cette fois la grande gagnante sera cette fois la « Nouvelle Aurélie » et son « Livre qui parle de toi 2.0 », qui a parlé à Monique, Simona, Jojo, Valérie, André, Céline et au couple formé par Bénédicte et Daniel. Cool !
En chiffres cela nous donne 1 « L’inaccessible étoile », 5 « La fille de demain » et 7 « Le livre qui parle de toi « . Un score certes modeste par rapport aux semaines dernières, mais qui reste une gageur vu le peu de temps de dédicace effectif.
Merci donc à tou.te.s ces lecteurs et lectrices qui ont succombé à mes romans, et surtout très grand merci à Christine, Valérie, Francine et Henri pour nous avoir ouvert les portes de leur paradis, que seule la météo a quelque peu terni 🥰
À bientôt pour de nouvelles aventures, pour l’ultime date de la « Tournée de demain », dans le grand nord alsacien à Haguenau, sous des températures caniculaires et même un risque d’orage. Les jours se suivent, mais ne se ressemblent pas. À moins que…
👉 Découvrez mes prochaines séances de dédicaces ici.
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La météo et ses caprices…
Pour c’est arrivé en avril, tu peux parler d’un road trip vers un lieu mythique qui met à l’épreuve la réalité…
Mauvaise matinée, mais bon rebond l’après -midi, contente pour toi,c’est vrai que le cadre est joli et peut être-être as tu rencontré quelqu’un qui te donne ta chance et croit en toi , je te le souhaite de tout coeur car tu le mérites vraiment . Bisous 🍀