Bilan rapide de la journée :
C’est simple, je n’ai pas vu le temps passer. De 9h30 h à 17h30, lectrices et lecteurs se sont succédé sans relâche autour de ma table. Beaucoup de sourires, de discussions, de surprises aussi. Bien qu’arrivé en inconnu aux yeux du public local (malgré ma séance de dédicace quasi pile un an avant), les clients sont repartis avec mes romans sous le bras, tout simplement parce que le pitch les a accrochés ou que le visuel de couverture leur a parlé. Et puis bien sûr, il y a mes marques-pages magiques, qui ont à nouveau oeuvré…
Bilan chiffré :
- La fille de demain → 17 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
- Le livre qui parle de toi → 12 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
- L’inaccessible étoile → 4 exemplaires
- C’est arrivé en avril → 3 exemplaires [Ce livre sur Amazon]
Total : 36 ventes ! 😃 Mon record à date chez Cultura !
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17 mai 2025. Nouveau samedi, nouvelle expédition bas-rhinoise pour moi et mes romans, à l’occasion d’une nouvelle rencontre littéraire avec un « auteur local » (enfin qui se tapera quand même 130 bornes aller et autant retour…). Cette fois, la destination sera le Cultura de Geispolsheim, en grande banlieue sud de Strasbourg (Bas-rhin, Alsace, « Grand Est »).
Cette fois, j’ai la chance d’être véhiculé à l’aller. Je n’aurai pas à trimballer un sac chargé comme un commando partant à l’assaut. Pour une fois, dédicace ne rimera pas avec Donbass. Seul hic : il faut que je vende mon stock sinon je devrai activer un plan B pour me débarrasser des romans en excès. Et comme je débarque avec 20 « La fille de demain« , 12 « Le livre qui parle de toi« , 6 « C’est arrivé en avril » et 4 « L’inaccessible étoile« , autant vous dire que j’ai la pression…
Comme on est partis tôt, j’arrive assez vite sur les lieux du magasin. Je prends aussitôt contact avec Lilâ, la responsable de la partie librairie, avec qui nous dressons rapidement un état des lieux, avant qu’elle me serve un délicieux café.
Résultat : à 9h30 je suis déjà en place, installé, post sur les réseaux en ligne : la journée « événement culturel » peut donc commencer… sauf que le matin, l’endroit est encore quasi désert. Je pitche à quelques personnes, dont un homme venu acheter « le livre sur LFI ». « Elle est fille ! » que je lui réponds en lui montrant « La fille de demain ». Mais bon, Monsieur est venu acheter « La meute », donc pas les aventures de Caillean et Vincent, que j’aurais peut-être gagné à appeler Jean-Luc…

Un matin calme… qui va s’emballer.
Ma première cliente viendra cependant assez vite. Une charmante Béatrice qui pourtant déteste son prénom et demande à n’être appelée que Béa. Je dédicacerai donc « C’est arrivé en avril » à Béa, qui partira à l’aventure aux côtés de Karine et Vincent.
Avec une vendeuse, nous avons aussi un débat sur les héroïnes non voyantes (comme Karine dans « C’est arrivé en avril »). Comme c’est une grande tendance dans la romance actuelle – et que mon stand est placé en plein dans le rayon romances (car celui-ci est le plus proche de l’entrée du magasin), je vais devoir jouer sur les codes de la romance pour vendre aujourd’hui.
Du coup je parle de l’histoire d’amour qui relie Caillean et Vincent dans « La fille de demain » et boum ! À son tour, « La fille » ouvre les scores auprès d’un Vincent en couple avec C…lémence . Cette proximité de noms les fait chavirer et ils se lancent dans l’aventure. Comme quoi, j’ai finalement bien fait de ne pas appeler Vincent Jean-Luc !
« Le livre qui parle de toi » ouvrira les compteurs avec une sympathique Janine, à qui je révèle qu’elle est l’homonyme de l’héroïne du roman que je travaille en ce moment (je sais, je ne vous ai pas encore parlé de ce projet top secret, mais ça devrait venir assez vite à présent…). À sa suite, Elena sera ma première cliente pour « L’inaccessible étoile ». Ainsi dès la quatrième vente, tous mes romans sont à ex aequo. Ça ne va cependant pas durer.
Durant la matinée, plus aucun « Avril » ne sera vendu, et seule une « Inaccessible étoile » partira entre les mains d’Isabelle. Alors, matinée de bide ? Non ! Car sur la même période, « Le livre qui parle de toi » parlera à Jeanne, Magali, Muriel et Pamela, tandis que « La fille de demain » triomphera à nouveau en emportant avec elle dans sa cavale Josiane, Cam-phuong, Audrey, Jonathan et Sarah. Ainsi lors de ma pause de midi, les compteurs sont déjà à 14 ventes : 6 « Fille de demain », 5 « Livre qui parle de toi », 2 « Inaccessible étoile » et un « C’est arrivé en avril ». Pas mal du tout.
Détail étrange : pour la première fois, trois lecteurs repartent avec des livres sans même vouloir de dédicace. Ça arrive une fois avec « L’inaccessible étoile », puis avec « Le livre qui parle de toi » et enfin avec « La fille de demain ». Je reste dubitatif et, ne sachant qui étaient ces gens, je note qu’un roman de chaque est parti entre les mains d’inconnu(e)s.
Sur les coups de 13h, l’une des charmantes vendeuses me propose de prendre une pause. Sauf que c’était déjà fait : discrètement, quand le public se faisait rare, je grignotais ma baguette et que donc j’étais déjà prêt à repartir à la conquête du coeur des lecteurs ! Elle m’offre néanmoins un second café, aussi délicieux que celui du matin.
Un après-midi du même tonneau.
Alors l’après-midi, ça donne quoi ? À nouveau, ça démarre par « C’est arrivé en avril », qui part entre les mains d’Abbygaelle. Éva m’en prendra un autre sur les coups de 17h. Mais pour Avril, ce sera tout. « L’inaccessible étoile » touchera elle aussi deux nouvelles lectrices : Nathalie et Carine (avec un C, hein !).
Pour le reste, les stars de l’après-midi seront les mêmes que celles du matin. Je vends « La fille de demain » à Mellie, Claude et Alyssa, tandis que Séverine et Chloé me prennent « Le livre qui parle de toi ».
Alors qu’il y a un petit creux de fréquentation, je vais me balader dans les rayons. J’y repère un livre dont j’ai entendu parler il y a peu à la télé (OVNIS – l’enquête déclassifiée de Sylvain Maisonneuve – Ed. Albin Michel, le premier bouquin sur les OVNIS que je trouve vraiment sérieux, rationnel : bien !) mais je trouve aussi … un exemplaire du « Livre qui parle de toi » ! Un exemplaire retrouvé par les vendeurs suite à ma dédicace de l’an dernier. Un roman que j’avais dédicacé à une certaine Séverine à l’époque… ah la la, quelle plaie les romans déjà dédicacés : ils sont quasi invendables… sauf si vous êtes malin. Ni une ni deux, j’arrache le plus soigneusement possible la page de la dédicace et hop, un « Livre qui parle de toi » de plus à vendre ! J’étais venu avec 12 exemplaires à vendre, j’aurai à présent le potentiel d’en dédicacer 13 !
Je retourne alors à ma place, m’apprête à reprendre les dédicaces, quand l’une des vendeuses vient me voir avec trois livres. Vous vous souvenez de ces romans qui avaient été emportés sans dédicace le matin ? Sans surprise, ils ont été abandonnés en magasin. Je les remets donc sur la pile, raye ces derniers de ma liste des romans écoulés, et c’est reparti pour un tour !
Dans les deux heures qui vont suivre, je vais vendre, et pas qu’un peu. « Le livre qui parle de toi » part entre les mains de Pauline, Virginie, une seconde Virginie, de Victor et de sa maman, puis un petit dernier pour Véronique. Avec elle, je vends mon dernier exemplaire de ce roman, qui finit sold-out. Je profite aussi d’avoir des libraires et des lectrices de ce genre de romans pour leur présenter les propositions de visuels pour la réédition du « Livre qui parle de toi » – maintenant que M+ m’en a rendu les droits. Un visuel se détache assez du lot… merci à toutes pour l’info !

Je rencontre aussi une jeune femme qui tente d’écrire puis de publier, qui me demande plein de conseils, à qui je réponds avec bienveillance. J’étais pareil il y a quelques années…
Mais à côté du « livre », c’est surtout « La fille de demain » qui va faire un malheur ! Chloé, Janine, Christelle, Marie, Stéphanie, Léa, une seconde Stéphanie et Christophe vont finir par m’approcher là encore du sold-out ! Le plan B en cas de mévente n’aura donc pas été nécessaire 🙂
Puis arrive déjà l’heure de dresser le bilan. Avec l’une des libraires, nous comptons les ventes, et je vois à son regard que ça sent bon l’invitation à revenir à la sortie de mon prochain roman !
Bilan express d’une journée pleine d’énergie :
Bilan de la journée donc ? Merci à Béa, Abbygaelle et Éva pour vos acquisitions des aventures de Karine et Vincent dans « C’est arrivé en avril », merci aussi à Elena, Isabelle et Nathalie et Carine grâce à qui j’ai vendu les quatre exemplaires de « L’inaccessible étoile » que j’avais sur moi. Aurélie et son mystérieux « Livre qui parle de toi » séduiront quant à elle Janine, Jeanne, Magali, Muriel, Pamela, Séverine, Chloé, Pauline, Virginie, Victor et sa maman, une seconde Virginie et enfin Véronique. Mais la grande championne du jour sera une fois de plus « La fille de demain » avec qui le couple Clémence et Vincent, Josiane, Cam-phuong, Audrey, Jonathan, Sarah, Mellie, Claude, Alyssa, Chloé, Janine, Christelle, Marie, Stéphanie, une seconde Stéphanie, Léa et Christophe partiront en cavale. Merci à vous tou.te.s !
En chiffres cela nous donne 3 « C’est arrivé en avril », 4 « L’inaccessible étoile », 12 « Le livre qui parle de toi » et 17 « La fille de demain » pour un total de 36 romans vendus, ce qui en fait à date la journée la plus riche depuis le début de « La tournée de demain » !
Merci donc à tou.te.s ces lecteurs et lectrices qui ont acheté mes romans, et surtout un immense merci à Lilâ, Marie et toute l’équipe du Cultura de Geispolsheim pour m’avoir permis de venir dédicacer mes romans entre leurs murs 🥰
À bientôt pour de nouvelles aventures !
👉 Découvrez mes prochaines séances de dédicaces ici.
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Abandon en magasin : il me semble qu’il faudrait réduire la force de vente et laisser au chaland une vraie possibilité de renoncement lorsqu’il demande un (seul) ouvrage sans dédicace. Ce sont ceux-là, je parie, qui ont moins le courage d’exprimer un refus que de larguer le livre dans un tombeau entre le Bibbeleskaes et le comté.
Réduire la force de vente : non. Faut vendre au max.
Par contre, pour deux des trois personnes en question, je leur ai expressément dit que s’ils se ravisaient et décidaient de ne pas prendre le livre, qu’ils étaient priées de me le ramener à sa place. Aucun ne l’a fait, préférant laisser les romans traîner dans les rayons. Heureusement que les vendeuses avaient l’oeil et le bon ! Enfin oui, je pense que c’étaient des gens qui n’ont pas osé exprimer de refus. Pourtant je n’ai jamais mordu personne qui m’a refusé d’acheter mes romans…