Séance de dédicace à la l’Espace Culturel Leclerc de Lure : Objectif 400 !

En quelques mots :

La dernière date de ma tournée de dédicace du printemps 2026 m’emmène hors de mon Alsace natale, cap sur Lure, verdoyante cité de Haute-Saône pour une première séance de dédicace dans ce département, à l’Espace Culturel Leclerc de Lure . Mon objectif du jour : passer la barre des 400 ventes sur l’ensemble de ma tournée. Objectif atteint de justesse ! Une journée épique, entre grands creux et moments très forts. Plongez avec moi dans l’ultime épisode de cette tournée 2026 !

Que disent donc les chiffres ? :

Pour une première en ces lieux, les scores sont tout à fait sympathiques :

Total : 20 livres vendus.

Sur le chemin de l'Espace Culturel Leclerc de Lure, 13 juin 2026
Sur le chemin de l’Espace Culturel Leclerc de Lure, 13 juin 2026

Go West !

Samedi 13 juin 2026, 9h38. Après une heure et demie de route, j’arrive enfin sur les lieux de la dédicace du jour. Oh, le voyage aurait pu être plus rapide, mais ce chemin avait l’avantage d’être le plus court et surtout d’éviter les péages autoroutiers. Et comme les amis avec qui j’ai voyagé connaissent le secteur comme leur poche, ben j’en profite pour filmer quelques plans sur la nature verdoyante, pour des contenus destinés à mes réseaux sociaux ces quelques mois a venir.

Mon objectif du jour ? Atteindre les 400 ventes. Pas en cette seule et unique séance de dédicace, bien sûr, mais sur l’ensemble de ma tournée. Pour l’instant, après ma dédicace d’il y a deux semaines à la librairie Ruc à Colmar, j’en suis à 380. Il me reste donc vingt livres à vendre pour être dans les clous. Avec les quarante qui dorment sur la banquette arrière, l’espoir est permis…

C’est donc après quatre-vingt-dix minutes à l’ouest toute que j’arrive enfin sur les lieux de ma dédicace : l’espace Culturel Leclerc de Lure. Comme celui d’Erstein, cet Espace culturel a une particularité : celui de ne pas être directement accolé au Leclerc général, ce qui implique que le public « qui va juste faire ses courses » ne viendra pas : seuls ceux se rendant expressément à l’Espace culturel en pousseront la porte. Cela fera mécaniquement baisser la quantité, mais cela se compensera-t-il par la qualité ?

Une petite nouvelle dans une installation bien rodée.

La suite commence classiquement : j’arrive sur les lieux, je constate que ma dédicace est déjà annoncée par un panneau très voyant (bravo!), puis je prends contact avec les très sympathiques Corinne et Enzo, responsables de la partie librairie de l’Espace culturel. Puis suit la mise en place de la table pour ma dédicace (juste à l’entrée du magasin, un emplacement stratégiquement idéal), puis je sors mes livres et bien sûr, mes marque-pages. D’habitude, l’installation s’arrête là. Pas cette fois. Pourquoi ? Car cette fois, j’ai décidé d’innover. À la Réunion du livre trois semaines auparavant, une des autrices présentes (Nadine Luton-Walter, autrice de La particule) avait eu la bonne idée de présenter le booktrailer – c’est à dire la bande-annonce vidéo dans le jargon du livre – de son roman sur sa tablette, disposée sur sa table.

Ayant moi-même étudié l’audiovisuel et ayant réalisé des booktrailers plutôt efficaces je pense, je décide de tenter l’expérience à mon tour et installe ma tablette entre mes livres, avec mes booktrailers tournant en boucle. De quoi attirer le chaland amateur de récits qui se dévorent comme un film. La mise en place est rapide et le booktrailer lancé dans la foulée.

Les booktrailers de La directive Jupiter et de La fille de demain.

Ce n’est qu’une fois cette nouvelle « arme » en place qu’Enzo réalise ma photo officielle du jour – celle qui illustre cet article, photo postée dans la foulée sur les réseaux sociaux. Facebook : fait. Instagram : fait aussi. Une fois cette formalité accomplie, me voici paré pour accueillir lectrices et lecteurs.

Les romans et la tablette diffusant les booktrailers à l'Espace Culturel Leclerc de Lure, 13 juin 2026
Les romans et la tablette diffusant les booktrailers à l’Espace Culturel Leclerc de Lure, 13 juin 2026

Ouverture en Cail’ majeure.

Sauf que pour accueillir lectrices et lecteurs, faut-il qu’il y ait encore du monde. « Les gens viennent surtout sur le coup de onze heures ici », que me dit un vendeur. « Sans doute après avoir fait le reste des courses » dans le Leclerc alimentaire, qui heureusement n’est qu’à une cinquantaine de mètres de là, ajoute-je dans ma tête.

En attendant l’arrivée des clients, on discute un peu, et ils découvrent mes booktrailers qui semblent sincèrement les impressionner. On discute un peu de la manière dont j’ai pu les réaliser (oui c’est de l’IA, mais n’allez pas croire que l’IA fait tout, comme le démontre mon article à ce sujet) puis enfin, les premiers acheteurs potentiels arrivent.

On discute, on échange. La première fois, ça ne marche pas. La seconde, ça échoue, puis enfin, au troisième essai, une charmante Alicia s’apprête déjà à donner raison à ce bon vieux diction qui prétend que « jamais deux sans trois ». Sauf qu’Alicia me révèle au dernier instant avoir des liens familiaux à Bussang, village Vosgien aux sources de la Moselle, pas si éloigné de Lure (54 kilomètres environ).

En quoi cette révélation change-t-elle la donne ? Parce qu’une bonne partie de l’action de La fille de demain se déroule là-bas, pardi ! Et comme un Retour vers le futur survitaminé se déroulant dans son village de 1300 âmes, c’est franchement pas courant, Alicia craque ! Grâce à elle et à La fille de demain, j’ouvre mes compteurs Lurons !

À sa suite, Denise craquera quant à elle sur La directive Jupiter, tandis que Ludivine hésitera entre les deux, avant de finalement se décider pour La fille de demain, puis enfin Karen choisira de ne pas choisir. Ayant initialement craqué sur Le livre qui parle de toi, elle me demande des infos sur La fille de demain, et comme les deux romans lui parlent, tadaaa ! Karen me prend les deux. Merci Madame ! Sur les coups de 11 heures, trois de mes six fille de demain que j’ai ramenées ont déjà trouvé preneuses, et ce roman est bien parti pour devenir mon bestseller du jour.

Retrouvailles

Lentement mais sûrement, les clients arrivent. De plus en plus nombreux. Et parmi eux, soudain, un visage qui ne m’est pas inconnu. Une tignasse brune ondulée, de petits yeux noirs… mais ne serait-ce pas Lætitia alias les écrits de Léti ? Bien sûr que si ! Et en plus avec son mari, dont je suis enchanté de faire la connaissance par la même occasion. « Sandrine passera aussi sans doute » qu’elle me dit, évoquant Sandrine Maury, une autrice qui fait partie de nos amis communs, et qui fut même ma correctrice sur La directive Jupiter, la fille de demain et ce mystérieux projet pour l’instant connu sur les réseaux sociaux sous le nom de code « Aurore ».

À peine Lætitia a-t-elle dit cela que qui se pointe dans son dos ? Sandrine, pardi ! Une fois le trio réuni, que se passe-t-il ? Bien sûr que sa tchatche. Des salons à venir, et aussi de l’univers de nos romans. Si Sandrine et Lætitia écrivent des histoires où tout se termine bien, on ne peut pas en dire autant pour mes écrits qui, bien que faisant souvent gagner le héros, sa victoire est douce-amère. Il gagne peut-être, mais y laisse beaucoup de plumes. Comme dans la vie. Toutes deux se demandent pourquoi. La réponse est évidente : allumez BFMTV, CNEWS ou LCI, où l’on vous apprend que la paix et la douceur de vivre, c’est une erreur de l’Histoire et où d’anciens ambassadeurs trouvent tout à fait légitime de réinviter dans le concert des nations des Présidents envahisseurs n’hésitant pas à employer les méthodes les plus violentes pour asseoir leur pouvoir. Du coup, dans mes romans, si les gentils gagnent, ils triomphent avec gloire après avoir vaincu des individus de la trempe de ceux qui font la une de ces chaînes. Pas étonnant du coup mes fins soient un peu moins heureuses que les leurs.

On parle aussi du film Disclosure day, le dernier Spielberg en date, qui incorpore certains éléments similaires à certains chapitres de C’est arrivé en avril (pour ne pas spoiler, disons que le hacker joué par Josh O’Connor dans le film tire sa motivation pour l’action d’une raison assez similaire à celle de Vincent dans les chapitres 90 et 92 d’Avril) même si là encore, la fin que nous offre « Tonton Steven » est bien plus douce que celle de la fin de mon « avril ». À noter que je ne suspecte et encore moins n’accuse Spielberg et son scénariste (David Koepp) d’avoir « pompé » mon « Avril », bien sûr (je précise, afin d’éviter toute polémique inutile et inappropriée).

Disclosure day (Steven Spielberg). C’est arrivé en juin sur vos écrans… 😉

Reprendre le boulot.

Bref, ça parle, ça parle, et pendant ce temps, le public vient de plus en plus nombreux… et moi, je ne monte pas au créneau. Ça ne va pas ! Du coup, comme la discussion avec mes deux consœurs évolue sur les techniques en dédicace, je leur fais une démo en live de ma technique des marque-pages. Une jeune femme jette un regard vers moi. Je lui tends mes marque-pages, elle m’écoute et, sous les yeux discrets de Sandrine et Lætitia, Margaux craque pour Le livre qui parle de toi.

C’est alors que Sandrine m’informe que certains de ses romans sont en vente au Leclerc, dont Dans un monde meilleur… que j’avais alpha lu lors de sa rédaction, mais dont je n’avais pas de version papier. Voici à présent chose faite 🙂

Puis, après une nouvelle séance de tchatche, nous prenons congés les uns des autres : il est à présent non loin de midi, et le flux de clients commence à se raréfier. De justesse et surtout coup sûr coup, je parviens à placer Le livre qui parle de toi à Brigitte puis à une autre Sandrine, qui partent ravies en direction des caisses, mes romans sous le bras.

Bilan des courses en fin de matinée : huit ventes. Il faudra faire mieux l’après-midi si je veux atteindre le total de quatre cents ventes sur l’ensemble de mon Jupitour !

Le dernier roman de Sandrine Maury à l'Espace Culturel Leclerc de Lure, 13 juin 2026
Le dernier roman de Sandrine Maury à l’Espace Culturel Leclerc de Lure, 13 juin 2026

Le calme de midi

Après le départ de cette seconde Sandrine, s’installe l’heure calme de midi. Et pour être calme, elle est calme.

Très calme.
Très très calme.

Nombre de clients vus en une bonne heure et demie ? Une bonne dizaine tout au plus. Des gens pressés venus en vitesse avec une idée précise de ce qu’ils voulaient acheter. Spoiler : ce n’étaient pas mes romans.

Normal : les gens mangent. Du coup je tire ma baguette du sac tout en guettant un horizon désert. « D’habitude, le grand rush est en début d’après-midi » que me dit l’un des vendeurs. Espérons qu’il ait raison.

Rush hour

A-t-il eu raison ? Oh que oui.

Sur les coups de 13h45, alors que la torpeur me guette, soudain, en quelques minutes, l’atmosphère change du tout au tout. Soudain, le public revient.

En masse.

Un public réceptif à mon univers, au point que même certains en arrivent à craquer pour la première fois sur le roman d’un auteur en dédicace.

En une bonne heure, ce sera un festival ! D’abord Estelle qui s’apprête à craquer sur L’inaccessible étoile avant de se raviser in extremis pour C’est arrivé en avril. Cédric effectuera le même choix, suivant Karine et Vincent sur les routes de mes Rencontres du Disclosure day faites maison.

Alexandra et Noémie craqueront sur les aventures d’Aurélie dans Le livre qui parle de toi, Léa, Émilie et Agathe en feront de même avec l’astéroïde de La directive Jupiter tandis que les derniers exemplaires restants de La fille de demain partent entre les mains une fois encore d’Agathe (qui s’est offert le doublé Fille + Jupiter), mais aussi de Chantal et de Nicolas, grâce à qui ce roman fini sold-out ! (j’en avais amené que six exemplaires)

En à peine une heure, je passe donc de 8 à 18 exemplaires vendus, et devant moi encore deux bonnes heures de dédicace. À priori, le but de vendre au moins 20 exemplaires pour atteindre le total des 400 ventes au terme de mon Jupitour paraît désormais être une formalité.

Corinne, la libraire en chef me félicite et me dit qu’il n’y a pas de secret : il faut aller vers les gens pour vendre, ce que je ferais à merveille grâce à ma technique des marque-pages, déjà explicitée dans cet article de mon blog.

Le marque-page de "La directive Jupiter" à l'Espace Culturel Leclerc de Lure, 13 juin 2026
Le marque-page de « La directive Jupiter » à l’Espace Culturel Leclerc de Lure, 13 juin 2026

Puis la tendance se retourne…

Sauf qu’il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Il me reste deux exemplaires à vendre pour atteindre mon objectif ? Certes. Mais on n’est jamais à l’abri d’un retournement de tendances.

Comme on est passés du désert au flux massif, soudain, le public change. Oh, cette fois, ce ne sera pas le vide. Au contraire, il n’y aura jamais autant de monde que dans les deux heures qui vont suivre.

Oui mais du monde, c’est bien, de potentiels lecteurs compatibles avec mon univers, ça…

— Vous écrivez quoi ? Que me demandent mes potentielles lectrices, avant d’ajouter : De la romance ?
— Non.
— Ah, désolée. Je ne lis que de la romance…

Et voilà. Fin de l’échange. Quinze fois cela m’arrivera. Quinze fois. Et comme aucun de mes romans n’est « un roman d’amour » comme disaient nombre de ces dames, je ne leur ai rien vendu.

Pourquoi pas me rabattre sur le lectorat masculin alors ? Sauf que durant ces deux heures, le mot lectorat ne se conjuguera qu’au féminin. En dehors d’un homme âge qui m’aurait pris un roman si « Ils parlaient de la Seconde Guerre mondiale », aucun de mes interlocuteurs masculins ne lit.

Un quart d’heure passe. Une demi-heure passe. Trois quarts d’heures passent. Enfin, une charmante Élisabeth se décide à craquer pour Le livre qui parle de toi.Grâce à elle, je passe de 18 à 19 exemplaires vendus. Plus qu’un et l’objectif est atteint.

Sauf que ça, c’est plus facile à dire qu’à faire. Je pitche, pitche et pitche encore. « Désolé, je ne lis que de la romance ». Faudra vraiment que j’en écrive une un jour… néanmoins, je ne perds pas espoir. Une personne entre ? Je pitche. Verdict : Romance. Encore et encore. Les minutes passent. 16H sonne. 16H30 aussi. 16H15 bientôt. Un coup d’oeil à ma montre : il me reste encore un quart d’heure. Je pitche et repitche. Encore des lectrices de romance. Une dame entre. Encore cinq minutes avant la fin de la dédicace. C’est mon ultime chance. À sa mine, je juge Le livre qui parle de toi le plus adapté à cette potentielle lectrice. Je lui pitche, elle hésite, puis enfin, je lui révèle le prénom de l’héroïne :

Aurélie.

— Mais je m’appelle Aurélie ! que s’exclame mon interlocutrice… qui finit sur le fil par craquer sur les aventures de la pétillante Parisienne, faisant passer mon compteur de ventes de 19 à… 20 ! Mission accomplie !


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Dresser le bilan

Aurélie sera donc ma dernière cliente. Même si pendant le rangement je tente encore de pitcher à une ou deux passantes, elles m’avouent leur penchant pour la romance, et donc ça ne le fait pas.

Puis Enzo et Corinne viennent me voir et me félicitent pour mes scores, semble-t-il bons selon leurs standards. Même s’il sont un peu en déca des miens, on prend date pour une potentielle saison 2, l’année prochaine.

Je dresse aussi le bilan de ma tablette, qui toute la journée à diffusé mes booktrailers super efficaces en mode Hollywood, option « Spielberg c’est moi ! ». Impact sur les ventes ? N.É.A.N.T. Nix. Nada. Rien. Faut que j’amène quoi la prochaine fois ? Un écran géant de 16 mètres par 9 et un vidéoprojecteur ? Donc voilà un clou de plus dans le cercueil de mes illusions qui voudraient qu’un bon travail soit payant…

Alors que je prends congé de la sympathique équipe de l’Espace Culturel Leclerc de Lure, en mon for intérieur je remercie mes futurs lectrices et lecteurs. Un grand merci donc à Estelle et Cédric qui suivront l’odyssée de Karine et Vincent dans C’est arrivé en avril, ainsi qu’à Agathe, Denise, Émilie et Léa qui sauveront le monde dans La directive Jupiter.

Merci aussi à Agathe, Alicia, Chantal, Karen, Ludivine et Nicolas qui partiront en cavale aux côtes de Caillean et Vincent dans La fille de demain, et enfin un immense merci à Alexandra, Aurélie, Brigitte, Élisabeth, Karen, Margaux, Noémie et Sandrine, qui se lanceront dans la quête d’Aurélie en compagnie du Livre qui parle de toi.

Le sex-ratio reste comme d’habitude très largement féminin, avec 2 lecteurs contre 18 lectrices. Elles nous plient à plate couture, les nanas !

En chiffres, cela nous donne 2 C’est arrivé en avril, 4 La directive Jupiter, 6 La fille de demain et 8 Le livre qui parle de toi pour un total de 20 livres vendus.

Suite à cette séance de dédicace à l’Espace Culturel Leclerc de Lure , mon total de ventes de mon Jupitour se clôture tout pile sur la somme rondelette de 400 livres vendus en dédicace depuis le lancement de ma tournée, qui ne reprendra qu’à la rentrée, avec la sortie du second tome de La directive Jupiter !

Et sinon, quid de l’étude de marché ?

Romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance, romance et encore romance. Alors, que devrais-je écrire d’ici la prochaine fois ?

Sinon il y avait un peu de demande pour des histoires vraies ou de l’historique, mais plus de polars, les « polardeux » étant désormais couverts par La directive Jupiter.

À bientôt pour de nouvelles aventures !

Merci donc aux lectrices et lecteurs qui ont clôturé en beauté ce Jupitour par cette journée à Lure. Merci à vous pour votre confiance, et bien sûr un super merci à Corinne, Enzo, Aurélie (une autre) et toute l’équipe de l’Espace Culturel Leclerc de Lure pour m’avoir invité à présenter mes romans dans leur temple de la culture.

À l’année prochaine sans doute, avec bien sûr les suites de La directive Jupiter ! (et une romance ? Faudrait peut-être y songer…)

Précédente dédicace : Librairie Ruc (Colmar)

Le rayon littérature à l'Espace Culturel Leclerc de Lure, 13 juin 2026
Le rayon littérature à l’Espace Culturel Leclerc de Lure, 13 juin 2026

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