En quelques mots :
Après y avoir établi mon record en 2024 et en 2025, l’Hyper U de Sierentz conservera-t-il sa première place sur le podium des ventes en 2026 ? Réponse : oui, et largement. Si ces dernières sont un peu en recul par rapport à 2025 – année où la fête des Mères et un temps maussade avaient boosté mes scores – elles restent très significativement supérieures à la moyenne. Plongez donc dans cette journée riche en belles et nombreuses rencontres, et même quelques retrouvailles…
Le verdict des chiffres ? :
Des chiffres astronomiques pour certains romans, qui plus que jamais font figure de bestseller…
- Le livre qui parle de toi [feel good / changement de vie] → 22 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
- La directive Jupiter [Thriller d’anticipation] → 13 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
- L’inaccessible étoile [Conte philosophique] → 7 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
- La fille de demain [Thriller d’anticipation] → 5 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
- C’est arrivé en avril [Science-fiction] → 3 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
Total : 50 livres vendus.
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Le ventre noué.
9h10. J’arrive à l’Hyper U le ventre noué. Pourtant les deux années précédentes, ce magasin fut mon porte-bonheur, avec respectivement 49 ventes en 2024, et 65 dédicaces en 2025, même si in fine « seulement » 62 exemplaires passeront par les caisses.
Pourquoi cette angoisse alors ? Car c’est dans ce magasin que le différentiel de ventes par rapport aux années précédentes risque d’être le plus criant. Et si le magasin qui avait fini sur la première marche du podium deux années consécutives tombait cette année de son trône ? Même si à Sierentz, les salaires suisses sont encore légion, les bisbilles du côté du détroit d’Ormuz pèsent dans les imaginaires, et la première victime risque même ici d’être le budget loisirs.
Installation.
Les premiers pas sont classiques. Débarquement avec un caddie plein de cartons, prise de contact avec l’accueil puis le libraire, puis installation. Dès mon arrivée, je remarque une table très bien préparée, avec une belle présentation, des fleurs, et même une bouteille d’eau déjà prête. Une belle attention que voilà, organisée par Fabien, le responsable de l’espace livre du magasin.
« Je reviens ‘de suite faire la photo pour les réseaux » qu’il me dit. Mais à son retour, je suis obligé de le faire poireauter et pour cause : quand à peine quelques instants plus tard il revient, il me voit déjà en train de signer un premier exemplaire du Livre qui parle de toi à une charmante Estelle, dont les yeux brillent alors que je lui narre les aventures d’Aurélie, l’héroïne de ce roman. Ça commence donc bien !
Aussitôt Estelle partie, nous réalisons la photo, rendue difficile par un rai de lumière qui fausse la mesure du capteur de mon smartphone. Néanmoins, l’un des clichés « le fait », et il est posté sur les réseaux sociaux. Voilà, opération communication dans la boîte, maintenant on peut sortir l’armée des marque-pages et attaquer les choses sérieuses, mettant en pratique les techniques exposées sur mon blog !

Ouvrir les compteurs.
Et les choses sérieuses vont vite commencer avec Stéphanie, qui craque pour La directive Jupiter, et son nouveau pitch établi au Leclerc d’ Erstein qui fait un malheur. Et hop, à Jupi’ d’ouvrir ses compteurs. Suit Sandrine qui craque sur C’est arrivé en avril puis Nathalie et Jean-Luc qui flashent sur les ailes colorées de Rainbow, l’oiseau protagoniste de L’inaccessible étoile, qui se paye à cette heure de la journée le luxe d’être mon numéro un du jour.
Le premier à l’égaler sera… C’est arrivé en avril, un autre de mes outsiders,pour lequel Constance craque à son tour. À sa suite, Olivier permettra à La fille de demain d’ouvrir son compteur à son tour. Précision importante : cette année, dans le cadre de mon Jupitour, je donne la priorité à La directive Jupiter – mon dernier bébé en date – aux dépens de La fille de demain, dont le public cible est identique, d’où des ventes bien moins flamboyantes que l’an dernier pour Caillean, ma voyageuse du temps préférée.
Une matinée efficace.
La suite de la matinée fera à nouveau honneur à la qualité du public du matin, déjà identifié depuis quelques semaines. Si C’est arrivé en avril fera chou blanc le reste de la matinée, si Rainbow et son Inaccessible étoile ne séduiront plus que Patrick, que La fille de demain connaîtra le même sort en ne faisant succomber sous son charme que Fabien, mes deux stars ne seront pas en reste : d’abord La directive Jupiter enverra son astéroïde fatal hanter les nuits de Gabrielle, Audrey, Sylvie, Tony, France et une charmante Aurélie, qui découvrira le roman en venant récupérer sa fille perdue à l’accueil du magasin. Comme quoi, avoir sa table de dédicace juste à côté de l’entrée du magasin, c’est bien utile !
Six ventes donc pour La directive Jupiter, et autant pour Le livre qui parle de toi, qui parlera au cœur de Céline, Sonia, Stéphanie, Sylvie, Isabelle et de Myriam. À cette heure, le match est encore nul entre mes deux stars, même si je sais que l’après-midi est toujours, toujours, toujours favorable au Livre…

Audrey… et Éoline !
Arrivent alors les heures de midi. Je fais mes comptes pour la matinée. Bilan à l’heure de sortir ma baguette du sac ? 21 ventes. Un score énorme en temps normal, mais en retrait par rapport à mes deux dédicaces précédentes à l’hyper U, où aux mêmes heures j’étais déjà à 25 ventes.
Arrive alors un visage familier. Vous vous souvenez d’Audrey, la bookstagrammeuse rencontrée au Leclerc de Sélestat, qui m’avait alors pris La directive Jupiter ? Elle a de la famille dans la région de Sierentz, et elle en profite pour revenir me voir en famille, et un peu papoter avec moi. Un moment super sympa, où je lui présente notamment mon nouveau projet (car oui, j’ai déjà un livre en avance qui vous attend, avec une héroïne inoubliable!).
Bien sûr, sa fille Éoline – 5 ans – est de nouveau là, et comme cette dernière m’avait réalisé l’une des plus belles photos de moi en dédicace que je n’ai jamais eues lors de ma dédicace à Sélestat, je lui tends donc mon appareil et à nouveau le miracle opère, réalisant un cadrage parfait et captant à merveille mon regard en train de viser une potentielle future lectrice. Elle a l’oeil, Éoline ! Une future photographe ?

La « pause » de midi.
Après le départ d’Audrey et d’Éoline, commencent vraiment les fameuses heures de midi, celles où les auteurs normaux partent déjeuner, laissant leur stand vacant face à ce qui souvent est le meilleur public de la journée. Bon, à Sierentz, la différence n’aurait pas été si énorme, mais bon, durant cette heure souvent négligée par mes confrères, je placerai une Fille de demain à Melody, une Directive Jupiter à Noa (un prénom dérivé de Noé très adapté à ce roman… si vous voulez savoir pourquoi, lisez-le!), et deux Livre qui parle de toi à Clara et Catherine, auprès de qui je m’excuse d’avoir fait de son homonyme l’une des « méchantes » du livre, même si je la rassure : cette dernière risque de vous surprendre à la fin du roman (là encore, si vous voulez savoir de quoi je parle, lisez le roman!)
Durant cette « heure de midi », une femme viendra aussi directement sur moi. Antoinette – fleuriste à la retraite – me connaît par mes activités en tant que photographe et me demande tout de go mon « livre de photo » (Se souvenir des beaux jours)… sauf que c’est le seul livre que je n’emporte jamais en dédicace en hypermarché !
Elle se penche alors sur mes romans puis craque sur Le livre qui parle de toi… et alors que je lui dédicace, elle se permet de lire la quatrième de couverture de L’inaccessible étoile dans la foulée. Là encore, elle craque, me permettant de réaliser mon unique doublé de la journée. Merci Antoinette, et bonne lecture de ce très beau duo !

Le rush de l’après-midi.
Lentement, le flux de clients augmente à nouveau, comme c’est souvent le cas sur les coups de 14h. Sauf que là encore, le constat des semaines précédentes se reproduit à nouveau : l’après-midi est l’heure des gens pressés, pas forcément venus pour acheter. Si le flux de passant devient de plus en plus dense, de moins en moins de gens viennent avec un caddie, preuve qu’ils n’ont pas l’intention d’acheter grand-chose… voire rien du tout !
Du coup, je tends marque-page sur marque-page, mais quasi tous me disent qu’ils n’ont « pas le temps » ou qu’ils ne « lisent plus ». Si les années précédentes, cette réponse était typique des hommes que j’abordais, force est de constater que ces messieurs contaminent souvent leurs compagnes. Là où l’an dernier ces messieurs me disaient « Moi, je ne lis pas. C’est elle, la lectrice… », cette année, égalité des genres oblige, Madame se comporte de plus en plus comme monsieur… mais pourquoi diable n’est-ce pas l’inverse ?
Quand je tombe sur un lecteur – ou plus souvent une lectrice – cette dernière me fait un aveu terrible : elle a déjà trop souvent craqué, et se retrouve à présent avec une PAL (Pile à lire) de taille cosmologique. Une bonne raison de ne pas craquer une fois de plus. Aïe, je sens que cet après-midi va être difficile… et si mes craintes du matin devenaient réalité ?

Entre deux refus, de superbes rencontres.
Heureusement, parfois, entre les « J’ai pas le temps de lire », « Je lis pas/plus », et autres « Je suis pressé(e), j’ai pas le temps » il arrive qu’il y ait quelques belles rencontres. D’abord Nadine, une jeune femme qui en ce moment n’a pas le temps de lire (encore une!), mais qui néanmoins, après une brève discussion, se décide de me suivre sur les réseaux sociaux, et qui me laisse en direct-live un commentaire sur mon post insta’ du matin (Merci!)
Peu de temps après arrivera une jeune femme avec un exemplaire d’une ancienne édition du Livre qui parle de toi sous les bras. Un exemplaire acheté d’occasion sur Internet, qu’elle a déniché après m’avoir parlé lors des dernières rencontres photographiques organisées par le Photoclub du Rhin dont je suis membre. Un livre qui l’a grandement marquée et qui l’a poussée à m’écrire un témoignage qu’elle a tenu à me transmettre par écrit :
« J’ai lu votre livre il y a plusieurs mois, alors ce n’est plus très frais dans mon esprit, mais je peux en dire notamment ceci :
Une intrigue originale écrite avec brio une invitation à sortir des carcans, des injonctions, des conditionnements, des diktats… un appel à recouvrer sa liberté intérieure, à incarner son authenticité, à assumer sa sensibilité, à exercer son discernement, à révéler ses plus belles parts d’humanité un livre qui sème des graines de conscience, une œuvre à la fois distrayante et d’utilité publique !
Merci, Saby »

Sur ces mots qui me font chaud au cœur, je lui dédicace naturellement ce livre qu’elle m’apporte et lui conseille de poster ce commentaire sur tous les sites où la preuve sociale peut faire la différence.
Saby m’avoue elle-même être poétesse, publiant de jolis mots sur son site internet, qu’elle vous invite à visiter ici : https://sabyacrouvezier.wixsite.com/jolis-mots
Dans la foulée, Saby me demande si j’ai un autre roman dans la veine du Livre qui parle de toi. Je lui présente alors Rainbow et son Inaccessible étoile qu’elle me prend sans hésiter. 🙂
Les anciens combattants.
Ensuite arrivera Mickael… lui, j’aborde sa compagne avec ma technique des marque-pages. Ils s’arrêtent, semblent s’intéresser à La directive Jupiter, avant que Mickael m’avoue avoir beaucoup changé et… être un ancien pote de mes années étudiantes, alors que tous deux nous étions étudiants en informatique à l’IUT de Strasbourg Sud, membres d’un groupe de Demomakers fondé à l’IUT : Caffein.
Quelles productions avions-nous sorties à la grande époque ? Euh… perso, j’étais déjà en charge de l’aspect artistique des choses, et surtout de la partie musique, très orientée trance psychédélique « goa » à l’époque. Allez, rien que pour vous, cette production de l’époque Caffein, au format .mod classique de l’Amiga s’il vous plaît – la catégorie noble dans son genre – à déguster sans modération :
Bien sûr, nous discutons un bon moment de ce bon vieux temps qui m’a d’ailleurs inspiré pas mal d’éléments du Livre qui parle de toi (regardez le parcours de Ludivine dans ce roman par exemple…)
Mickael me demande quand j’ai « mal tourné » (LOL!) : ma réponse : tout de suite après l’IUT, quand j’ai dévié vers l’audiovisuel. Il me confie lui-même avoir un projet de roman… eh bé, à quand un salon du livre des anciens de Caffein ? En tout cas je lui laisse mon adresse, et bien sûr s’il a besoin de tuyaux, il saura où me trouver. 🙂
Il me prendra enfin le dernier C’est arrivé en avril de la journée, et partira donc vers Sedona en compagnie de Karine et Vincent dans les pages de ce qui mon tout premier roman.
Sur un malentendu, ça peut marcher…
Passées ces belles rencontres, retour au réel : un flux ininterrompu de personnes… ne lisant pas. Pourtant je ne me décourage pas. À coup de marque-pages, je tente, re-tente et re-retente. Puis parfois, sur un malentendu, ça peut marcher.
Afin d’optimiser mes chances, je décide que sauf si le lecteur ou bien plus souvent la lectrice me donne un genre littéraire favori que je peux livrer, je pitcherai Le livre qui parle de toi aux femmes, et La directive Jupiter aux hommes. Autant dire qu’à cette heure-ci, j’acte qu’une fois de plus, la star du jour sera Aurélie et son mystérieux livre qui parle de toi. La raison de ce choix : je ne veux pas que mes craintes du matin se réalisent, et donc je vais au plus évident. Mon objectif : faire au moins mieux que ma première dédicace en ces lieux – où j’avais vendu 49 livres – et donc au moins ouvrir la série des cinquante. Seul hic : il est à présent 15h, il me reste trois bonnes heures avant la fin de ma dédicace, et mon compteur reste bloqué à 29 ventes. Ça va être chaud…
Muriel et Anne finiront néanmoins par craquer pour L’inaccessible étoile, Julie et le binôme Jeremy / Diana pour La fille de demain, il n’y aura plus de C’est arrivé en avril, autant dire que tout dépendra désormais de La directive Jupiter et du Livre qui parle de toi. À votre avis, qui va gagner le match de l’après-midi ?
Vendre encore, vendre toujours, espérer jusqu’au bout.
La directive Jupiter séduira d’abord Alexandra, puis une seconde Alexandra, avant de faire fondre Julia et Fabienne. Quatre ventes donc pour quatre femmes… autant dire que ma technique du « je le vends surtout aux hommes », elle vaut que dalle… à moins que ces messieurs ne lisent pas ?
Pourtant, mon premier lecteur de l’après-midi sera un homme. Un homme à qui j’ai bien présenté La directive Jupiter, mais qui a fini par me demander : « Et ce joli livre, avec la fille, le chat et les papillons, c’est quoi ? ». Ben c’est Le livre qui parle de toi, que je dédicace à Pierre, mon premier lecteur homme pour ce roman depuis bien longtemps.
Mais après lui, viendront elles. Et elles, elles ont directement eu droit au pitch du Livre qui parle de toi. Résultat des courses ? Wendy craque, Véronique aussi, Maryline itou, Lydia pareil, Annie aussi, Marie de même, Magali idem, Lou & Laetitia ? Elles aussi me prendront le Livre, comme Florence et Stéphanie.
Nous voici à présent arrivés à une demi-heure de la fin de ma dédicace et j’en suis à… 48 ventes.
Quarante-huit.
Si ça en reste là, j’aurai raté mon pari. Et ça, il n’en est pas question. Alors je sors du rab de marque-page, et je tente le tout pour le tout, quitte à quitter ma table pour chasser.
Meryl sera ma première victime après mon passage en « mode panique ». Ce sera Le livre qui parle de toi pour elle. De quarante-huit, je passe à quarante-neuf. Encore un, et je remporte mon pari. Raison de plus de dégainer et de faire feu de tout bois. Marque-page monsieur, marque-page madame ! Arrive une jeune Céline. Elle préfère l’action. Ce sera La directive Jupiter pour elle. Je pitche, des étoiles s’invitent dans ses yeux, reste à savoir si elle peut se permettre de craquer, car elle travaille en France. Elle hésite, réfléchit. Elle est tentée mais… mais…
…mais finit par craquer !
Grâce à elle, à quelques minutes de la fin de ma séance de dédicace, j’atteindrai enfin le Graal de cette cinquantième vente ! Merci tout plein Céline !

À l’heure du bilan
Après le départ de Céline, je tente encore quelques pitchs, hélas restés sans lendemain. Puis déjà arrive la « libraire de l’après-midi », avec qui nous dressons un bilan qui semble lui mettre des étoiles dans les yeux.
Découvrant mes scores, elle sera sans doute d’accord pour remercier avec moi mes futurs lectrices et lecteurs. Un grand merci donc à Constance, Sandrine et Mickael qui découvriront les aventures de Karine et Vincent dans C’est arrivé en avril, à Julie, Melody, Fabien, Olivier et le binôme Jeremy & Diana qui partiront en cavale aux côtes de Caillean et Vincent dans La fille de demain, à Anne, Antoinette, Muriel, Nathalie, Saby, Jean-Luc et Patrick qui ouvriront leurs ailes aux côtés de Rainbow dans L’inaccessible étoile.
Merci aussi à Alexandra, une seconde Alexandra, Audrey, Aurélie, Céline, Fabienne, France, Gabrielle, Julia, Stéphanie, Sylvie, Noa et Tony qui sauveront le monde dans La directive Jupiter (quel ratio pour un roman censé être « masculin ! », et enfin un immense merci à Annie, Antoinette, Catherine, Céline, Clara, Estelle, Florence, Isabelle, Lou & Laetita, Lydia, Magali, Marie, Maryline, Meryl, Myriam, Sonia, Stéphanie, une seconde Stéphanie, Sylvie, Véronique, Wendy et Pierre qui se lanceront dans la quête d’Aurélie en compagnie du Livre qui parle de toi
Le sex-ratio reste comme d’habitude largement féminin, avec 9 lecteurs contre 43 lectrices (nota : dans ce comptage, lorsqu’un livre a été acheté pour deux, je le compte chaque élément du binôme comme un lecteur distinct). Messieurs, lisez donc !
En chiffres, cela nous donne 3 C’est arrivé en avril, 5 La fille de demain, 7 L’inaccessible étoile, 13 La directive Jupiter et 22 Le livre qui parle de toi, pour un total de 50 livres vendus.
Suite à cette séance de dédicace à l’Hyper U de Sierentz, mon total de ventes atteint désormais 352 livres vendus en dédicace depuis le lancement du Jupitour, qui prend une pause d’une semaine pour revenir dès le vendredi 22 mai, à l’occasion de « La réunion des livres » !
Et sinon, que dit l’étude de marché ?
Sur les centaines de personnes abordées, seules trois m’ont demandé du « polar plus classique », preuve que mon nouveau pitch de La directive Jupiter permet désormais de toucher ce segment du lectorat. La demande de romance n’est venue que tardivement (zéro demande avant seize heures, sept demandes à la fin), mais à Sierentz, le genre qui m’a le plus fait défaut était la biographie (huit demandes) et le livre historique (dix demandes).
À noter que parmi ces demandes de romans historiques, une personne a spécifiquement précisé un « roman se déroulant dans l’Égypte antique ». Je l’ai redirigée vers Frères du Nil de mon amie Karine W. Meyer. 🙂
Autre demande assez forte (cinq demandes) : de l’Alsatique. Ja hopla !
Bref Karine, viens dédicace à Sierentz !
À bientôt pour de nouvelles aventures !
Merci aux lectrices et lecteurs qui m’ont fait confiance pour passer un super moment en compagnie de mes romans, et bien sûr un immense merci à Fabien et toute l’équipe de l’Hyper U de Sierentz pour l’avoir à nouveau permis de venir exploser mon record annuel dans vos locaux.
À l’année prochaine avec les suites de La directive Jupiter !
Précédente dédicace : Cultura de Geispolsheim
Dédicace suivante : La Réunion du livre

L’Inaccessible étoile fait une légère remontée, il lui faudrait du bouche à oreille pour la faire grimper davantage, car pour moi c’est mon roman préféré, qui me parle bien plus que Le livre qui me parle de toi, bien plus d’actualité, un livre qui nous ressemble temps, ou qui me ressemble car on a beau essayé de convaincre, cela ne sert à rien , ce livre devait être lu comme si on se prenait pour le progatagoniste , ici Raimbow et on verrait sa communauté qui ressemble tant aux peuples actuels, qui sont impossibles de voir , d’agir pour connaître enfin une vie meilleure .Je me sens un peu comme lui, écœurée et dégoûtée par toutes ces populations .
Le problème est que de nos jours, le seul bouche-à-oreille qui vaille sont les commentaires sur Amazon. Or comme je vends principalement mes romans lors de mes dédicaces, les gens n’ont pas le réflexe d’aller mettre leur commentaire sur Amazon, et même s’ils le faisaient, ils n’auraient pas le badge « achat vérifié ». Voilà pourquoi je préfère que les gens achètent là-bas : pour pouvoir mettre une commentaire qui sera jugé crédible, qui rassurera les lecteurs suivants, etc…
J’ai écrit un article complet qui explique en quoi, de nos jours, le traditionnel « bouche-à-oreille » ne fonctionne plus : https://www.philippemeisburger.fr/2025/06/06/comment-une-coiffeuse-a-vendu-20-exemplaires-de-mon-roman-en-un-jour-et-ma-donne-une-lecon-de-marketing-litteraire/
Un chouette récit palpitant et presque romanesque ! Bravo pour le record !
Bonne suite dans vos activités d’écriture !
Merci ! Bonne lecture de votre exemplaire de « L’inaccessible étoile » 🙂
Ping :La réunion du livre 2026 : Deux jours inoubliables parmi les pionniers. – Philippe Meisburger