En quelques mots :
Encore un samedi passé en séance de dédicace. Ce samedi 2 mai 2026, mon Jupitour est passé par le Cultura de Geispolsheim (Bas-Rhin) où, si elle n’a pas triomphé, La directive Jupiter a repris des couleurs, avant de peut-être se parer d’une nouvelle robe. Néanmoins, force est de constater qu’à mesure que la crise dans le golfe Persique s’inscrit dans la durée, les gens font davantage attention à leurs finances, et le budget divertissement est le premier à en souffrir. Séduire le lecteur est une chose, séduire le lecteur solvable même en temps troubles est une autre affaire. Vous ‘pouvez pas me téléporter dans les années 2000 ?
Nota : les curieux pourront aussi découvrir les comptes-rendus suite à mes dédicaces en 2024 et 2025 en ces lieux.
Le verdict des chiffres ? :
Des scores bien plus équilibrés cette semaine, du moins entre les deux champions :
- Le livre qui parle de toi [feel good / changement de vie] → 12 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
- La directive Jupiter [Thriller d’anticipation] → 9 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
- La fille de demain [Thriller d’anticipation] → 4 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
- L’inaccessible étoile [Conte philosophique] → 4 exemplaires vendus [Ce livre sur Amazon]
- C’est arrivé en avril [Science-fiction] → 1 exemplaire vendu [Ce livre sur Amazon]
Total : 30 livres vendus.

Le bleu bleute dans les bois.
Sur les coups de 9h30, j’arrive sur les lieux de ma dédicace du jour. Objectif : plonger dans mes romans les lecteurs du Cultura de Geispolsheim. Comme d’habitude, je me présente aux équipes du magasin, qui me montrent le lieu où je dédicacerai cette semaine.
Surprise : pour la première fois en ces lieux, la célèbre nappe bleue typique des Cultura ne sera pas de sortie. La raison : la table habituellement utilisée pour les dédicaces ayant subi des dommages deux semaines avant, d’où le remplacement de cette dernière par une planche en bois posée sur deux tréteaux.
Bon, en soi, ça ne me pose pas de problème, mais je ne savais pas qu’une dédicace pouvait être violente au point que la table n’y survive pas. Je revêts donc mon armure très efficace aussi contre la climatisation et me mets en place.
Le cérémonial d’ouverture.
Comme d’habitude, je sors donc mes romans des cartons, les dispose selon le schéma désormais rodé, avec exemplaires présentés sur les côtés aussi, car on ne sait jamais d’où le client viendra. Thomas, le responsable du rayon livre me réalisera la photo officielle, illustrant d’ailleurs cet article. La photo part illico sur les réseaux et enfin me voilà prêt à passer à l’action.
Sauf que pour l’instant, à ces heures matinales, le magasin est encore quasi vide. Du coup j’en profite pour réaliser les photos qui illustrent cet article, histoire de ne pas avoir à gérer des problèmes de droit à l’image.
Quand enfin les premiers clients arrivent, ceux-ci passent en coup de vent. « Je n’ai pas prévu d’acheter de livres », « Je suis pressée, mon mari m’attend sur le parking »… bref, ils sont là en coup de vent, et moi, je me prends des vents.
Afficher une carte plus grande
Jupiter preum’s
Puis enfin une jeune femme en jupe légère s’approche de moi. Amatrice de romans avec du mystère, je lui pitche la directive Jupiter, sortant pour la première fois la version retravaillée de mon pitch, établie lors de ma dédicace au Leclerc d’Erstein, puis affinée au cours de la semaine écoulée.
D’emblée, le pitch frappe juste. Large surtout, couvrant autant les désirs des amateurs de polar, de thriller, et même d’anticipation. Séduite, Caroline sera ma première lectrice du jour, partant ravie avec un exemplaire de La directive Jupiter sous les bras.
Quelques minutes plus tard, c’est Olivier qui l’imite, lui aussi séduit par le nouveau Pitch du roman. Jupiter a donc, comme souvent ouvert les hostilités, prenant d’emblée une longueur d’avance. Mais entre le sprint ou celui qui tient la distance, vous parieriez sur qui ?
La matinée qui parle de toi.
Très vite, la tendance s’inverse. Si le pitch de La directive Jupiter attire toujours tant, il attire surtout la part la plus cartésienne du public, soit celle-là moins à même de se laisser aller à un achat impulsif. Raison : Ce roman s’adresse avant tout au cerveau, qui a tendance à réfréner les achats impulsifs, au vu de la conjoncture.
À l’inverse, Le livre qui parle de toi, avec ses jolis papillons et son chat roux en couverture, s’adresse davantage au cœur, et le cœur n’a pas son pareil pour outrepasser la raison, et pousser la lectrice à se laisser aller à un achat impulsif. Résultat, après avoir ouvert avec La directive Jupiter, le vent tourne.
Célia craquera pour Le livre qui parle de toi. Peu de temps après, Lucie l’imitera. Céline ? Pareil ! Julie, Cyrielle et Marie ? Aussi ! Quant à Véronique et Othilia, elles choisiront… Le livre qui parle de toi ! Les autres livres ? La Bérézina !
Nous sommes à présent sur les coups de 11h40. Les scores sont pour l’instant sans appel : Le livre qui parle de toi bat a plate couture La directive Jupiter, sur un score digne de France – Îles Féroé : huit à deux !
Quant à mes autres romans, n’en parlons même pas. Mon bestseller de l’an dernier, La fille de demain, qui avait vendu 17 exemplaires lors de mon passage en ces lieux en 2025 n’a même pas encore ouvert ses scores, idem pour Avril et l’inaccessible étoile, que je n’ai presque même pas eu l’occasion de pitcher.
Bon, pour La fille de demain, ça s’explique : n’étant plus mon unique thriller, et La directive Jupiter étant plus récente, je présente en priorité cette dernière. Mais même lorsque j’ai présenté La fille en premier, la réponse fut unanime : « Je vais réfléchir. Je vais faire un tour dans le magasin et je reviens », ce qui se traduit en langage clair par « Même pas en rêve ! ».

Le compte à rebours avant midi
Pour l’instant, j’en suis donc à dix ventes, et d’ici cinquante minutes, il sera midi trente, heure officielle de ce que j’appelle les « heures de midi ». Or par expérience je sais que je fais à peu près autant de ventes avant qu’après. Si ça s’arrête là, c’est la cata !
Heureusement un couple de Lillois va s’arrêter. Madame lit du polar, mais est prête à un peu se laisser bousculer par un roman qui bouge… et hop, après une légère hésitation, Brigitte sera ma troisième cliente à affronter la fin du monde dans La directive Jupiter.
La directive Jupiter, une autre cliente s’y intéressera. Pourtant elle hésitera et me dit surtout être pressée : elle a un cadeau a trouver, puis après elle repassera. « Comme tous ceux qui me disent ça à longueur de dédicace » me dis-je alors, alors que je la vois reprendre son chemin à travers le magasin.
Jonathan Livingston a la rescousse.
Quelques minutes plus tard, une autre cliente semble hésitante. Elle cherche quelque chose de « différent »… or du coin de l’œil, je vois un présentoir, à une quinzaine de mètres de moi, présentant une sélection de romans intitulée « Animaux et littérature », au centre duquel trône fièrement Jonathan Livingston le Goéland, un roman sur un goéland libertaire et anticonformiste. Sans doute ce que la littérature a produit de plus proche de mon inaccessible étoile et si contrairement à mon Rainbow, Jonathan ne se justifie pas et ne cherche pas de solution globale (c’est un roman datant des années 70, imprégné de l’esprit libertaire de son temps), le lectorat de l’un peut largement devenir le lectorat de l’autre.

Bref, je lui pitche L’inaccessible étoile en lui ajoutant que c’est une sorte de Jonathan livingston remixé à la sauce actuelle et là, enfin le pitch prend. Élise sera donc ma première cliente du jour pour Rainbow et son inaccessible étoile.
Alors que je dédicace le roman à Élise, à ma grande surprise, la cliente précédente revient… et se décide de craquer pour La directive Jupiter !Dans la foulée, je lui signe donc son exemplaire, et remercie Michèle qui devient ma treizième cliente pour enfin avoir fait mentir l’adage qui dit que « je reviens » signifie en fait « adieu ».
Juste avant l’heure fatidique, je boucle donc ma treizième vente. Il est à présent 12h25, et je me dis que je suis parti pour faire un score de 2, comme la semaine dernière. Bien en dessous des 36 de l’année d’avant cependant…
Les heures de midi.
Alors que Michèle s’en va dévorer La directive Jupiter commencent ces fameuses heures de midi.
Des heures calmes, si calmes que j’ai le temps d’aller photographier ce présentoir consacré à la littérature avec des animaux, et même d’entamer ma traditionnelle baguette au chorizo.
« Mais vous n’allez pas manger ? » que s’étonne Sarah, une employée du Cultura. Je lui explique que je préfère manger à ma table, et lui expose ma théorie : les gens qui viennent aux heures de midi ne sont certes guère nombreux, mais ce ne sont surtout pas ceux qui sont en charge d’un foyer. Bref, eux au moins peuvent avoir du temps, et si le pouvoir d’achat suit, peuvent même être des lecteurs, et souvent les plus intéressants d’entre eux.
Une fois de plus, ma théorie sera juste. En une heure je toucherai Candice et Josiane qui, après comparaison avec Jonathan Livingston craqueront sur Rainbow et son inaccessible étoile, Paola, une très sympathique Colombienne aura droit à une dédicace à moitié en espagnol dans sa Directive Jupiter, dont elle découvre avec bonheur que l’héroïne – Amber Coronado – est une latina, tandis que Vassili ouvrira les compteurs de La fille de demain. Merci à tou.te.s !

Le rush de l’après-midi.
Sur les coups de quatorze heures, lentement le flux de clients reprend. Moi qui craignais un creux au cœur d’un week-end prolongé, me voici rassuré.
En deux heures à peine, les clients se multiplient et, contrairement au matin, la star ne sera pas Aurélie et son Livre qui parle de toi, qui ne séduira qu’Anne-Laure et Mallory. Presque un bide pour ce livre. L’inaccessible étoile, désormais servi par la comparaison à Jonathan Livingston se permet même de l’égaler, touchant quant à elle les cœurs de Josiane et de… Jonathan (ben tiens!)
La fille de demain et C’est arrivé en avril feront un peu moins bien, séduisant respectivement Élisabeth et Margot.
Non, celle qui cartonnera cet après-midi, c’est La directive Jupiter : succombent à ce mélange de polar, de thriller et d’anticipation légère Camille, Earwen, Sébastien, et Naida, une charmante jeune femme originaire du sud de la Russie – du côté de Sotchi – qui découvre avec bonheur qu’un des personnages de la directive est une jeune Russe (Ana), et même qu’il y a quelques mots en cyrillique dans le livre. Au passage, nous parlons bien sûr de la situation internationale, et du fait que pendant que nos dirigeants se déchirent au nom de leurs egos, les peuples, eux, pourraient très bien s’entendre…
Quid de la couverture de La directive Jupiter ?
Je profite de ce moment où La directive Jupiter prend la lumière pour échanger avec quelques-uns de mes futurs lecteurs (et non-lecteurs aussi d’ailleurs) au sujet d’un élément qui me chiffonne sur cette dernière : malgré ses bons retours, le roman peine à séduire sur internet, et après étude minutieuse des chiffres fournis par Amazon et déchiffrés par le nouveau Chat GPT 5.5 (qui, effectivement, est un sacré saut en avant par rapport aux versions précédentes !), ce serait un problème de couverture.
Oh, en soi, prise isolément, elle fonctionne très bien : une palette sobre, classieuse. Une menace chic, sur fond d’un ciel étoilé encore tranquille, que l’arme du crime traverse alors qu’elle s’apprête à frapper.
Sur l’objet livre, elle rend merveilleusement bien, et même sur la page produit sur Amazon, elle est super. Mais mise en concurrence en miniature avec les couvertures moins sobres de ses concurrents qui partagent sa niche sur les pages d’Amazon, il en est tout autre : on dirait le seul enfant sage au sein d’une classe turbulente. Or le lectorat de ce genre de romans aime l’urgence, le suspense, le wouah ! permanent. Ma couverture l’annonce… mais pas assez.
« Sur Amazon, les études montrent que le choix du client se fait en 0,3 seconde, soit avant même qu’il n’ait vraiment compris ce que les images représentent. Ton image s’adresse au cerveau des lecteurs, mais s’adresser à l’intellect du lecteur est un mauvais choix dans ce cas. Il faut faire du primaire, du qui s’adresse au cerveau reptilien, aux tripes plus qu’aux neurones » que m’a en substance lâché le minou, entre deux « —« et cinq emojis. Je crains hélas qu’il n’ait raison…
Du coup, armé de la nouvelle mouture travaillée avec le minou californien, une seconde couverture a été conçue il y a quelques jours. Une seconde couverture que je mets aux voix auprès du public de Geispolsheim (car on ne va pas laisser Chat GPT décider seul de mes couvertures, non?). Verdict sur six votants humains : quatre points pour la nouvelle – dont le vote du chef de rayon du Cultura, qui trouve la seconde « plus directe » – et deux votes pour l’ancienne. Même si j’adore l’ancienne, mon avis personnel, on s’en carre…
Tiens, je vous présente les deux versions ici même : dites-moi, laquelle a votre préférence ?
Et si vous voulez voir en quoi l’ancienne est un problème, regardez voir cette capture d’écran sur le site d’Amazon, obtenue à partir de la requête « thriller fin du monde ». En haut, ce que les lecteurs voient à date, en bas ce qu’ils verraient si je me décidais de changer de couverture… vous voyez le truc ?

Seul hic : la couverture plus sobre me permet très bien de le vendre désormais aux lecteurs de polars aussi – même si je leur précise que c’est un thriller – là où la nouvelle risque de faire trop « Film de Roland Emmerich » pour pas mal de lecteurs potentiels en dédicace. Bref, j’ai peur de perdre sur un tableau ce que je ne suis pas sûr de regagner sur l’autre. Là encore, vous en pensez quoi ? N’hésitez pas à me donner vos préférences en commentaire.
L’heure où la géopolitique reprend ses droits.
Passé cet intermède en mode grand complot (du cerveau) reptilien, reprenons donc notre séance de dédicace. Sur les coups de seize heures, le public se fait plus nombreux. Plus familial aussi. Seulement voilà, en 2026, avec toutes les joyeusetés que l’on découvre au JT, entre les puissants qui jouent à « je te bloque, tu me bloques, dans l’détroit d’Ormuz » et autres guerroyeurs qui sous prétexte que telle ou telle région portait la mention « chez lui » sur une vieille carte datant de quelque part entre l’invention du silex taillé et aujourd’hui, le reste du monde trinque… et s’apprête à trinquer davantage.
Du coup, craignant des lendemains qui chantent encore moins que l’époque actuelle (qui n’est déjà pas une bonne candidate à The voice…), beaucoup ont fait leur choix : on ne prend que l’essentiel, ce qu’on savait déjà vouloir acheter, et surtout, surtout, surtout, on ne se laisse pas tenter.
Le problème, c’est que mon job à moi, c’est de vous faire céder à la tentation de mes livres. Résultat : je fais briller les yeux de dizaines de lecteurs et surtout lectrices potentielles… qui néanmoins s’abstiennent. « Je dois faire attention à mon budget » qu’elles me disent. « J’aurai adoré vous le prendre, mais… ».

Quand même les autrices ne peuvent plus acheter…
Le pire c’est qu’avec le temps, j’arrive bien à déceler lorsque ce genre de déclarations sont vraies ou pas. Celles que j’ai entendues cet après-midi me paraissaient malheureusement sincères. Même une jeune autrice – Léa Rogez, autrice du Reflet d’Alice, un thriller qui me semble drôlement bon – hésite, mais est obligée in fine de ne rien m’acheter. Je lui donne notamment des tuyaux, à commencer par le nom de certaines chroniqueuses littéraires à contacter d’urgence (Corinne, Cyrielle, Nathalie, Virginie, vous allez avoir de la lecture!), preuve que je comprends sa situation, et que je ne lui en veux pas. Même si elle n’a pas pu m’acheter mon livre, allez découvrir le sien !
En d’autres temps, en des époques où les lendemains reprenaient un peu des couleurs, j’aurais bien vendu une quinzaine de livres en ces deux heures. En lieu et place, cette dernière heure et demie de dédicace, malgré un public nombreux, je ne vendrai que quatre exemplaires de mes romans : deux Livre qui parle de toi respectivement à Séverine et Perrine, et deux Fille de demain qui partiront entre les bras de Daniel et Chloé.
Et donc, le bilan ?
Puis lentement, la foule se fait moins dense. La chaleur extérieure moins intense aussi. Pour moi, cela signifie qu’il est l’heure de rentrer au bercail.
Je rejoins donc le responsable du rayon librairie pour qui mon score du jour semble plutôt dans le haut du panier. Nous dressons un état des lieux et réglons les ultimes détails administratifs, avant que je ne reprenne mes invendus et surtout le chemin de mon Haut-Rhin natal.
Comme d’habitude, vient l’heure des remerciements adressés à mes futurs lecteurs et surtout lectrice. Un grand merci donc à Margot qui partira sur les routes aux côtés de Karine et Vincent dans C’est arrivé en avril, à Candice, Élise, Josiane et Jonathan qui ouvriront leurs ailes aux côtés de Rainbow dans L’inaccessible étoile, à Chloé, Élisabeth, Daniel et Vassili qui partiront en cavale aux côtes de Caillean et Vincent dans La fille de demain. Merci aussi à Brigitte, Camille, Caroline, Earwen, Michèle, Naida, Paola, Olivier et Sébastien qui sauveront le monde dans La directive Jupiter, et enfin à Anne-Laure, Célia, Céline, Cyrielle, Julie, Lucie, Mallory, Marie, Othilia, Perrine, Séverine et Véronique qui se lanceront dans la quête d’Aurélie en compagnie du Livre qui parle de toi
À noter à sex-ratio en net avantage pour la gent féminine, avec 5 lecteurs contre 25 lectrices, ces dernières ayant comme d’habitude été les seules à craquer sur Le livre qui parle de toi. Plutôt que de s’inquiéter de la lecture des jeunes, le monde de l’édition devrait se focaliser davantage sur ce qui pourrait ramener les hommes (au masculin) à la lecture de romans…
En chiffres, cela nous donne 1 C’est arrivé en avril, 4 L’inaccessible étoile, 4 La fille de demain, 9 La directive Jupiter et 12 Le livre qui parle de toi, pour un total de 30 livres vendus.
Après cette séance de dédicace au Cultura de Geispolsheim, mon total de ventes atteint désormais 302 livres vendus en dédicace depuis que j’ai commencé mon Jupitour, Jupitour qui se poursuivra samedi prochain à l’Hyper U de Sierentz !

L’étude de marché, elle devient quoi ?
Plus aucun polar dans les demandes non satisfaites, preuve que le nouveau pitch de La directive Jupiter parvient largement à couvrir ce lectorat désormais. Le gros du manque vient donc des lectrices de Romance (dix demandes non satisfaites), et plus particulièrement de dark romance (cinq parmi ces dix demandes).
À noter cependant que ma table de dédicace était située en plein devant le rayon romances, donc il est normal d’y avoir croisé beaucoup de lectrices avides de ces genres littéraires ci.
Les autres demandes non satisfaites étaient de la fantasy (deux demandes), de l’autobiographie (une demande), de l’Alsatique (une demande) et de l’historique (une demande aussi).
À bientôt pour de nouvelles aventures !
Merci tout plein aux lectrices et lecteurs qui m’ont fait confiance, et bien sûr merci à Thomas, Sarah, Marie et l’équipe du Cultura de Geispolsheim pour m’ à nouveau ouvert vos portes, après mes passages en vos lieux en 2024 et 2025.
À l’année prochaine, j’espère !
Précédente dédicace : Leclerc d’Erstein
Dédicace suivante : Hyper U de Sierentz




Ping :Bilan de séance de dédiace au Leclerc d'Erstein, 25 avril 2026 | Philippe Meisburger